Et si la question n’était plus de savoir si la jeunesse congolaise a du potentiel, mais plutôt de savoir comment elle peut le transformer en force réelle pour le développement du pays ?
C’est autour de cette réflexion que Claude Mbuyi, président du Conseil national de la jeunesse de la République démocratique du Congo, est attendu ce dimanche 9 août à l’Académie des Beaux-Arts, à l’occasion de la 4ᵉ édition de « Du Virtuel au Réel », organisée sous le thème « Jeunesse ya BONNE QUALITÉ ».
Le dirigeant du CNJ entend prendre part à une conversation qui dépasse les discours habituels sur la jeunesse. Il sera question d’idées, d’initiatives, de responsabilité et surtout de cette capacité qu’ont les jeunes à devenir eux-mêmes des acteurs des transformations dont la RDC a besoin.
Dans son message adressé à la jeunesse, Claude Mbuyi invite les jeunes à venir échanger, partager leurs expériences et s’inspirer mutuellement autour des initiatives susceptibles de contribuer à la construction d’une jeunesse engagée, créative et porteuse de solutions.
Cette vision rejoint la mission portée par le Conseil national de la jeunesse, qui entend notamment favoriser la participation des jeunes à la vie nationale, accompagner leurs initiatives et contribuer à la valorisation de leur potentiel.
Pour le président du CNJ, le potentiel de la jeunesse congolaise ne doit pas rester enfermé dans les discours, les publications sur les réseaux sociaux ou les ambitions personnelles. Il doit pouvoir se traduire par des projets, des engagements et des réponses concrètes aux défis de la société.
C’est tout le sens de son invitation à cette nouvelle édition de VAR.
« Capter et mobiliser le potentiel de la jeunesse congolaise au service du développement durable de la République démocratique du Congo », telle est l’ambition qu’il souhaite continuer à défendre.
Dans un pays où les jeunes représentent une part importante de la population, la question de leur participation au développement national devient incontournable. Entrepreneuriat, innovation, citoyenneté, engagement communautaire, numérique ou encore création d’opportunités, les terrains d’action sont nombreux.
Mais pour Claude Mbuyi, encore faut-il créer les espaces permettant à cette jeunesse de se rencontrer, de confronter ses idées et de passer de l’intention à l’action.
À l’heure où une grande partie de la jeunesse congolaise s’exprime, entreprend, crée et se mobilise sur les plateformes numériques, VAR4 veut créer un pont entre ce qui se passe derrière les écrans et les actions visibles sur le terrain.
La présence de Claude Mbuyi parmi les panelistes donnera ainsi une dimension institutionnelle aux échanges, mais surtout l’occasion de confronter les aspirations des jeunes aux réalités auxquelles ils sont appelés à répondre.
L’objectif est de ne pas seulement parler de la jeunesse mais aussi parler avec elle et de réfléchir à ce qu’elle peut construire.
Ce sera une journée pour écouter, questionner, apprendre, mais surtout repartir avec la conviction qu’une jeunesse de qualité ne se mesure pas uniquement à son potentiel, mais à sa capacité à le transformer en impact.
Lydia Mangala


