Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a tenu à lever toute ambiguïté sur le sens de ses prises de parole critiques concernant les conditions de vie des Congolais, en particulier celles des forces de défense et de sécurité.
S’exprimant mardi à Kinshasa, à l’ouverture de la première édition des Conférences annuelles du service public, le Chef de l’État a souligné que ses dénonciations, parfois formulées avec des mots fermes, ne visent en aucun cas à mépriser les citoyens ni les vaillantes forces armées et de sécurité.
« Lorsque je dénonce, parfois avec des mots durs, l’indignité des conditions de vie dans lesquelles tant de nos compatriotes ont été contraints durant des années, ce n’est jamais pour les mépriser, et certainement pas nos forces de défense et de sécurité, mais pour placer l’État face à ses responsabilités », a déclaré le Président Tshisekedi.
Il a réaffirmé que cette démarche s’inscrit pleinement dans sa vision de réforme profonde de l’État, avec pour objectif central la restauration de la dignité humaine, notamment celle des militaires et des agents publics.
Une ambition qui constitue l’un des piliers de la refondation des services publics et de la politique sociale engagée dans le cadre de son second mandat.
Joséphine Mawete


