Figure incontournable des grandes tribunes économiques et institutionnelles en République démocratique du Congo, Henri Désiré N’zouzi a une nouvelle fois marqué de son empreinte la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa (SFK). En tant que modérateur principal, il a accompagné, structuré et rythmé trois jours d’échanges intenses, consacrés aux grands enjeux du moment entre autres environnement, énergie, numérique et développement durable.
Dès l’ouverture jusqu’à la clôture, sa présence a donné le ton d’un événement où la qualité des débats a été au centre des attentions. Pour lui, cette édition était une continuité, mais aussi dans une montée en puissance.

« C’est ma cinquième collaboration avec la SFK. Nous avons abordé des thématiques qui sont aujourd’hui au cœur de nos préoccupations. Ce sont des enjeux qui nous obligent à réfléchir ensemble et à construire des réponses concrètes », a-t-il confié au micro de Zolanews, à l’issue des travaux.
Henri Désiré N’zouzi s’est illustré par sa capacité à faire dialoguer des univers différents notamment avec les responsables politiques, les chefs d’entreprises, les experts et les partenaires techniques. Dans un contexte marqué par des défis économiques et environnementaux majeurs, il a su maintenir un équilibre entre rigueur, fluidité et accessibilité, facilitant ainsi la compréhension de sujets parfois complexes.
Cette 9ᵉ édition a également été marquée par une forte participation d’entreprises françaises et congolaises, venues explorer des opportunités, exposer leur savoir-faire et poser les bases de nouvelles collaborations. Pour le modérateur, cette dynamique traduit une volonté commune de consolider un partenariat déjà ancien. Il a notamment souligné le rôle de la France comme « partenaire fiable et historique », tout en insistant sur l’importance de créer davantage de synergies entre acteurs économiques des deux pays.

Au-delà des échanges formels, il retient surtout la richesse des rencontres humaines.
« Il y a des Congolais et des Français qui ne se connaissent pas, qui ne se parlent pas. Cet événement leur offre une opportunité de se retrouver autour de sujets d’intérêt commun », a-t-il expliqué, mettant en avant la dimension profondément connectrice de la SFK.

Déjà tourné vers l’avenir, Henri Désiré N’zouzi voit dans la prochaine édition un moment charnière. La 10ᵉ SFK, attendue l’an prochain, devrait selon lui permettre de dresser un bilan global et de redéfinir les perspectives.
« Ce sera un rendez-vous important pour voir ce qui a été fait, ce qu’il reste à faire et comment avancer ensemble », a-t-il anticipé.

Derrière cette prestation remarquée se dessine un parcours riche et structuré. Né à Bruxelles en 1966, d’origine congolaise, Henri Désiré N’zouzi s’est construit à la croisée du journalisme, de la diplomatie et de l’analyse géopolitique. Ancien correspondant diplomatique pour Voice of America, consultant pour VoxAfrica ou encore producteur du JT Diplomatique RDC, il a progressivement imposé sa voix dans les sphères médiatiques et institutionnelles.
Aujourd’hui, il est l’un des speakers les plus sollicités du pays, intervenant dans des forums majeurs comme la Semaine française de Kinshasa, le Katanga Business Meeting, ExpoBéton ou encore Makutano. Partout, son rôle reste de structurer les échanges, valoriser les intervenants et donner du sens aux débats.
Ce qui fait sa force, c’est autant sa maîtrise des sujets que son aisance à l’oral. Capable de vulgariser des problématiques complexes, de relancer les discussions avec pertinence et de maintenir l’attention du public, il agit comme un véritable pont entre experts et auditoire.
À travers cette 9ᵉ édition de la SFK, Henri Désiré N’zouzi confirme son statut de référence dans la modération d’événements de haut niveau en RDC. Plus qu’un simple animateur, il s’impose comme un facilitateur de dialogue, au service de l’ambition de faire converger les idées, les acteurs et les visions pour accompagner le développement du pays.
Lydia Mangala


