La Ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grace Kutino, a pris part à la cérémonie de signature du protocole d’accord entre le Fonds spécial pour la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi des jeunes (FSPEEJ) et la banque EquityBCDC.
Cette signature démontre une avancée concrète dans l’accompagnement des jeunes entrepreneurs congolais vers la formalisation de leurs activités et l’accès au financement.
Le but est de faire passer toute une génération de jeunes du potentiel à l’action, en leur offrant des outils réels pour structurer leurs projets, exercer légalement et grandir dans un environnement économique sécurisé.
Une réponse concrète aux défis des jeunes entrepreneurs
Aux côtés du FSPEEJ, le ministère de la Jeunesse affirme que soutenir les jeunes, ce n’est pas seulement encourager leurs idées, c’est surtout leur donner les moyens d’entreprendre dans les règles, de créer de la valeur et de bâtir des activités durables.
La présence de la ministre à cette cérémonie vient ainsi renforcer l’engagement du gouvernement en faveur d’une jeunesse autonome et actrice du développement national.
Au cœur de cet accord, une annonce majeure retient l’attention. Le Directeur général du FSPEEJ, Joseph Mbuyi, a officialisé un mécanisme inédit permettant la formalisation gratuite des entreprises portées par les jeunes entrepreneurs, et ce, sur l’ensemble du territoire national pour remédier à l’un des principaux obstacles rencontrés par de nombreux porteurs de projets.
Formalisation gratuite et accès au financement
De son côté, EquityBCDC, représentée lors de la cérémonie par son Directeur général adjoint, Hugues Efole, inscrit ce partenariat dans sa vision de promotion de la prospérité socio-économique.
À travers cet accord, la banque entend jouer un rôle actif dans l’inclusion financière des jeunes, en facilitant leur accès aux services bancaires et aux financements adaptés à leurs réalités.
Avec cette première cohorte d’entrepreneurs formalisés, le FSPEEJ et EquityBCDC posent les bases d’un modèle d’accompagnement structuré, où formation, formalisation et financement avancent ensemble puisqu’entreprendre est possible, à condition d’être bien encadré, soutenu et outillé.
Ce partenariat ouvre ainsi une nouvelle voie pour l’entrepreneuriat jeune en République démocratique du Congo, en plaçant la confiance, l’action et la responsabilité au cœur de la construction d’un avenir économique plus inclusif.
Lydia Mangala


