En conformité avec la loi organique du 3 juillet 2021, le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Dénis Kadima Kazadi, accompagné du 1er Vice-Président de la CENI, Bienvenu Ilanga Lembow, et du Questeur, Aggée Matembo, a remis à Vital Kamerhe, Président de l’Assemblée nationale, deux documents majeurs : le rapport annuel 2024–2025 ainsi que le rapport d’évaluation à mi-parcours du processus électoral 2021–2024.
Une démarche de transparence et de redevabilité
Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’article 28 de la loi organique régissant la CENI, qui exige la présentation périodique des rapports d’activités aux élus du peuple, afin de garantir une compréhension transparente du déroulement du processus électoral.
« Nous avons tenu des ateliers d’évaluation en interne, afin de faire une autocritique du travail qui nous incombe et de proposer des alternatives susceptibles d’améliorer autant que possible notre action », a souligné Dénis Kadima Kazadi, tout en précisant que plusieurs recommandations concrètes figurent dans les rapports transmis.
Une reconnaissance institutionnelle du travail accompli
Le rapport annuel présente un bilan détaillé des activités menées par la CENI au cours de l’année 2024–2025, tandis que le rapport d’évaluation dresse un état des lieux du processus électoral depuis 2021. Ces documents ont été remis en exemplaires multiples afin de favoriser une large diffusion au sein du Parlement.
Pour Dénis Kadima, cette remise n’est pas qu’un simple exercice formel :
« Il est important que tout le monde sache ce que fait la CENI. Lorsqu’on organise les scrutins, on ne doit pas strictement se limiter à la publication des résultats. Il faut aussi réfléchir aux perspectives d’avenir. »
Vital Kamerhe, saluant la qualité du travail fourni, a exprimé sa satisfaction face à la rigueur et à la transparence de l’équipe dirigeante de la CENI.
Il sied de noter que cette rencontre intervient quelques semaines après la publication de la feuille de route pour les prochains scrutins, marquant ainsi un nouveau jalon dans la consolidation de la démocratie électorale en RDC.
Lydia Mangala


