En stage au Mexique, la République démocratique du Congo attend de connaître l’identité de son adversaire pour la finale intercontinentale du 31 mars prochain. Le verdict tombera à l’issue du duel entre la Jamaïque et la Nouvelle-Calédonie, programmé dans la nuit de jeudi à vendredi.
Le calme avant la tempête mexicaine. Installés à Guadalajara depuis dimanche dernier, les Léopards de la RDC abordent la dernière ligne droite de leur quête mondialiste avec sérénité et rigueur. Grâce à leur statut de tête de série, acquis à la faveur de leur position au classement FIFA, les hommes de Sébastien Desabre sont directement qualifiés pour la finale de leur voie de barrage. Une position avantageuse qui leur offre le luxe d’observer leurs potentiels adversaires avant l’explication finale prévue le mardi 31 mars 2026.
Pour garder le rythme et peaufiner les automatismes, la sélection congolaise s’est imposée mercredi en match de préparation face aux Bermudes (2-0). Une victoire convaincante qui a permis au technicien français d’affiner ses choix tactiques et de maintenir le groupe dans une dynamique positive à l’approche du rendez-vous décisif.
Pendant que les Léopards récupèrent, les regards du staff technique sont tournés vers l’autre demi-finale opposant la Jamaïque à la Nouvelle-Calédonie. Cette rencontre, prévue dans la nuit de jeudi à vendredi au Mexique, s’annonce déterminante.
Elle met aux prises deux sélections aux profils distincts. La Jamaïque, habituée aux compétitions de la CONCACAF, dispose d’une solide expérience du haut niveau. En face, la Nouvelle-Calédonie, outsider venu d’Océanie, nourrit l’ambition de décrocher une qualification historique pour une phase finale de Coupe du Monde.
Le vainqueur de cette confrontation aura pour mission de défier la RDC le 31 mars, avec à la clé un billet pour la grand-messe du football mondial.
Au pays comme au sein de la diaspora, l’attente est immense. Privés de Coupe du Monde depuis 1974, année de l’unique participation du pays sous l’appellation Zaïre en Allemagne, les Congolais mesurent pleinement l’enjeu. De Kinshasa à Lubumbashi, en passant par Goma, jusqu’aux tribunes mexicaines, tous les regards seront tournés vers l’identité du futur adversaire.
Sébastien Desabre et ses joueurs savent qu’ils ne sont plus qu’à 90, voire 120 minutes, d’écrire l’une des plus belles pages du sport congolais contemporain.
Josaphat Mayi


