Le Ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, est arrivé le jeudi 4 septembre à Malabo pour prendre part au Sommet extraordinaire de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC).
Cette rencontre de haut niveau sera consacrée à la désignation du nouveau bureau de la Commission et à l’examen de la mise en œuvre des décisions adoptées lors du sommet précédent, tenu en juin dernier.
Une arrivée saluée et des échanges stratégiques
À son arrivée, le Ministre Anzu a été accueilli par Jocelyne Kabengele Lukundula, Ambassadrice de la RDC accréditée en Guinée équatoriale.
Dans la foulée, il a rencontré l’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Verissimo, Secrétaire général de la CEEAC, pour échanger sur le suivi opérationnel et la coordination des priorités régionales.
Cette rencontre préliminaire témoigne de l’engagement ferme de la RDC à favoriser une intégration régionale renforcée, considérée comme un levier essentiel pour la paix, la stabilité et le développement en Afrique centrale.
Les enjeux du Sommet extraordinaire de la CEEAC
Le Sommet de Malabo s’inscrit dans un contexte de consolidation de l’intégration régionale, où les États membres cherchent à :
– Désigner un nouveau bureau de la Commission pour assurer un leadership efficace et dynamique ;
– Faire le point sur la mise en œuvre des décisions adoptées en juin dernier, notamment dans les domaines économique, sécuritaire et social ;
– Renforcer la coordination régionale pour accélérer la coopération et la stabilité dans la sous-région.
La RDC, représentée par le Ministre Anzu, réaffirme ainsi sa volonté de jouer un rôle central dans la promotion de l’intégration régionale, en soutenant les initiatives visant à créer un espace commun de coopération, de paix et de développement économique.
La CEEAC : un instrument clé pour la stabilité régionale
Créée pour favoriser la coopération entre les États d’Afrique centrale, la CEEAC joue un rôle crucial dans la stabilisation politique, le développement économique et la promotion de la sécurité dans la région.
À travers sa participation active à ce sommet, la RDC réaffirme sa volonté de contribuer à la réalisation d’objectifs régionaux communs, notamment la facilitation des échanges commerciaux, le développement des infrastructures et le renforcement des capacités institutionnelles.
Lydia Mangala


