Alors que la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025) au Maroc vient de rendre son verdict, la Confédération Africaine de Football (CAF) a officiellement dévoilé son onze type. Entre confirmations de stars mondiales et révélations fulgurantes, cette équipe de rêve témoigne de l’intensité du premier tour. Il s’agit d’une sélection dominée par un équilibre parfait entre expérience et jeunesse.
Dans les buts, l’inoxydable Mohamed El Shenawy (Égypte) a une nouvelle fois prouvé qu’il était le patron. Avec des arrêts décisifs face à l’Afrique du Sud, il a permis aux Pharaons de stabiliser une défense parfois sous pression. En défense, il y a un mélange de solidité physique et d’élégance technique. Axel Tuanzebe (RDC), occupe la défense centrale. Le roc congolais a été impérial dans les duels, symbolisant la solidité des Léopards. Edmond Tapsoba (Burkina Faso), lui, toujours aussi propre dans ses relances et auteur d’un but salvateur en fin de match, il confirme son statut de leader.
Noussair Mazraoui (Maroc), jouant à domicile, le latéral a rayonné par son intelligence de jeu et son apport offensif constant. De son côté, Ali Abdi (Tunisie), l’infatigable sur son couloir gauche, il a été l’un des rares Tunisiens à maintenir un niveau d’excellence tout au long des trois matchs.
Un milieu de terrain moteur…

L’ entrejeu choisi par la CAF reflète la modernité du football africain. Carlos Baleba (Cameroun), est la révélation du milieu de terrain. Sa puissance physique et sa capacité à casser les lignes ont été le moteur des Lions Indomptables. Brahim Diaz (Maroc), pour sa première grande compétition africaine, le milieu offensif du Real Madrid a illuminé le tournoi. Co-meilleur buteur avec 3 réalisations, il est le cerveau de l’attaque marocaine.
Positionné sur l’aile ou en soutien, Ademola Lookman (Nigeria), a confirmé sa forme de la saison dernière. Tranchant et décisif, il est l’arme fatale des Super Eagles. En attaque, la ligne de front est un véritable cauchemar pour n’importe quelle défense. Riyad Mahrez (Algérie), le capitaine des Fennecs a retrouvé ses jambes de feu, inscrivant notamment un doublé crucial contre le Soudan. Toujours le guide de la Téranga, Sadio Mané (Sénégal), son influence sur le jeu et son calme devant le but restent inégalés. Amad Diallo (Côte d’Ivoire), est repositionné dans l’axe. Le jeune talent ivoirien a apporté une folie technique qui a déstabilisé tous ses adversaires.
Pour diriger cette constellation de stars, la CAF a désigné Éric Chelle. À la tête du Nigeria, le technicien malien a réalisé un parcours parfait (3 matchs, 3 victoires). Critiqué à sa nomination, il a su transformer le talent individuel des Super Eagles en une machine collective redoutable, faisant du Nigeria l’un des grands favoris pour le titre final.
Josaphat Mayi, à Rabat


