Depuis plusieurs semaines, un phénomène préoccupant prend de l’ampleur dans l’espace public congolais : la prolifération de rumeurs, d’intoxications et de campagnes de désinformation visant la Première Dame de la République démocratique du Congo, Madame Denise Nyakeru Tshisekedi.
À intervalles réguliers, des accusations sans fondement circulent sur les réseaux sociaux : détournements imaginaires, privilèges supposés, scénarios fantaisistes… toujours sans preuves, sans cohérence, et souvent dictés par des arrière-pensées politiques.
Pour Jean Thierry Monsenepwo, ambassadeur et acteur politique engagé, ces attaques n’ont rien d’anodin : elles relèvent d’une stratégie de déstabilisation psychologique visant indirectement le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, porteur d’un projet de paix, de stabilité et de progrès pour la nation.
L’action concrète face aux mensonges
Alors que certains s’emploient à diffuser des fausses informations, Denise Nyakeru Tshisekedi poursuit, elle, son action de terrain avec constance et détermination.
À travers son programme ACADEMIA (Actions Contre les Abandons et les Décrochages des Enfants pour un Monde Inclusif et Apaisé), la Première Dame œuvre pour l’avenir des jeunes Congolais : lutte contre le décrochage scolaire, accompagnement des enfants vulnérables, promotion de l’éducation des filles… autant d’initiatives concrètes qui redonnent espoir à des milliers de familles.
Dans un pays encore marqué par les séquelles des conflits et de la pauvreté, cet engagement représente bien plus qu’un programme social : c’est un symbole de compassion, de leadership féminin et de patriotisme au service du développement humain.
Une stratégie connue : calomnier pour affaiblir
Ce schéma n’est pas propre à la RDC. Dans de nombreux pays, les Premières Dames ont été la cible de campagnes haineuses. Michelle Obama a essuyé des attaques racistes et sexistes ; Brigitte Macron a fait l’objet de rumeurs grotesques ; Olena Zelenska, Première Dame d’Ukraine, a été accusée à tort de mener une vie luxueuse en pleine guerre.
Partout, les réseaux sociaux sont devenus des outils de manipulation visant à ternir l’image de femmes engagées. Aujourd’hui, le même scénario se rejoue à Kinshasa, avec les mêmes méthodes : désinformation, manipulation, calomnie.
Une Première Dame proche du peuple
Pourtant, le peuple congolais n’est pas dupe. Il voit, au-delà des discours, une Première Dame proche des réalités du pays : dans les écoles, aux côtés des enfants, dans les hôpitaux, auprès des orphelins et des mères vulnérables. Toujours présente dans les grandes missions de la République, elle accompagne le Chef de l’État dans sa vision d’un Congo uni, juste et solidaire.
Derrière chaque rumeur, c’est une peur qui se cache : celle de voir émerger une gouvernance nouvelle, fondée sur la justice sociale, la paix et le bien-être collectif.
« La calomnie est l’arme des faibles »
« On attaque ce qu’on ne peut atteindre, on salit ce qu’on ne peut égaler », rappelle Jean Thierry Monsenepwo. Aucune rumeur ne saurait effacer l’impact d’une œuvre utile, et aucune campagne de haine ne peut éteindre la lumière d’un engagement sincère.
Par ses actions en faveur de l’éducation, de la santé et de la solidarité, Denise Nyakeru Tshisekedi écrit chaque jour une page essentielle de l’histoire sociale du Congo, aux côtés d’un Chef de l’État qui s’emploie sans relâche à restaurer la paix dans l’Est et à consolider la stabilité nationale.
Défendre l’honneur, préserver l’unité
Face à cette offensive de désinformation, l’heure est venue pour les patriotes de dire non à la manipulation, non à la calomnie et non à la destruction des symboles nationaux.
Car défendre l’honneur de la Première Dame, c’est aussi défendre la dignité de la femme congolaise, protéger l’unité de la République et affirmer que la vérité et le travail triompheront toujours sur la haine et la jalousie.
Joséphine Mawete


