À l’occasion de la Journée internationale du travail, l’entreprise éducative Schoolap a choisi de marquer la date par une réflexion de fond sur la signification du travail dans la société contemporaine.
Réunis le mercredi 29 avril à Kinshasa, les équipes de Schoolap, autour de son CEO Pascal Kanik, ont engagé un échange introspectif centré sur une question simple mais essentielle : pourquoi travaillons-nous réellement ?
« Pourquoi travaillons-nous ? Pourquoi nous levons-nous chaque matin ? Que représente réellement le travail pour chacun de nous, au-delà d’un salaire, d’un poste ou d’une routine ? », a interrogé Pascal Kanik, ouvrant ainsi une réflexion collective sur le sens profond de l’activité professionnelle.
Au cours de cette rencontre, les équipes ont exploré le travail comme bien plus qu’un moyen de subsistance. Il a été présenté comme un levier de dignité, d’accomplissement personnel, de responsabilité collective et de transformation sociale. Une vision qui place l’humain au centre de l’économie et de la performance.
Selon Pascal Kanik, chaque mission accomplie porte une dimension humaine. Derrière chaque produit développé, chaque école accompagnée ou chaque ligne de code écrite, se trouve un impact direct sur des vies.

« Le travail a du sens lorsqu’il nous permet de grandir, de servir et de faire grandir les autres », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de replacer l’utilité sociale au cœur des dynamiques professionnelles.
Dans ses échanges, le CEO de Schoolap a également rappelé que chaque emploi créé représente une famille soutenue, une dignité préservée et une opportunité de transformation.
Schoolap réaffirme sa volonté de ne pas se limiter à la fourniture de solutions éducatives numériques, mais de contribuer activement à la création d’opportunités, au développement des talents et à l’amélioration des communautés.
En cette Journée internationale du travail, la réflexion portée par Pascal Kanik invite ainsi à dépasser la simple dimension économique de l’emploi pour en redécouvrir la portée humaine, sociale et transformative.
Lydia Mangala


