La ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a procédé ce mercredi 25 février à la clôture de l’atelier consacré à la modernisation et à l’optimisation du processus de gestion des données de l’Examen d’État.
Ces travaux font partie de la mise en œuvre du Plan quinquennal 2024-2029 du ministère, qui met un accent particulier sur l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) afin de moderniser durablement le système éducatif congolais.

Dans son adresse aux informaticiens mobilisés pour cette réforme, la ministre d’État a tenu à rappeler le rôle central qu’ils jouent dans la crédibilité de l’Examen d’État. Selon elle, ces techniciens sont de véritables garants de la foi publique, puisque chaque donnée traitée engage directement la réputation du pays.
Raïssa Malu a appelé les équipes techniques à accompagner ce qu’elle a qualifié de saut qualitatif vers la modernité. Elle a insisté sur l’excellence technique dans le traitement des informations, l’intégrité absolue des données scolaires et l’instauration d’une culture de célérité dans le travail.

L’atelier a permis de poser les bases d’une amélioration concrète du dispositif technique lié à l’Examen d’État. Les efforts portent notamment sur le traitement plus efficace des points scolaires, la gestion des résultats de la hors-session ainsi que l’importation fiable des données académiques.
Un autre axe prioritaire concerne la transmission journalière des relevés d’absences, connus sous le formulaire E16 bis, vers le Centre national de correction. Cette mesure vise à réduire les lenteurs administratives et à sécuriser davantage la chaîne de traitement des informations.
Lydia Mangala


