Le championnat national de football (Illicocash Ligue 1) a rendu son verdict pour l’ouverture de la phase retour des play-offs. Ce vendredi 29 mai cadenassé par les calculs et les matchs nuls, le FC Les Aigles du Congo, seule équipe a trouvé la clé du spectacle et de la victoire. Les Kinois ont dicté leur loi face au Céleste FC (3-1) au stade Tata Raphaël, s’offrant par la même occasion la première place provisoire du classement.
Pendant que les pelouses de Kinshasa et de Lubumbashi accumulaient les scores de parité, les hommes de Papy Mpoyi ont choisi l’audace et l’efficacité. Après une entame de match disputée, les Aigles du Congo ont fait basculer la rencontre en l’espace de deux minutes seulement.

À la 30e minute, l’attaquant Bola Lobota a débloqué la situation. Il a transformé un penalty avec beaucoup de sang-froid pour donner l’avantage aux siens. Encore sous le choc de cette ouverture du score, la défense de Céleste FC a craqué une seconde fois dans la foulée. À la 32e minute, Issa Shabani a profité d’un mouvement collectif rapide pour doubler la mise et concrétiser la domination kinoise.
Au retour des vestiaires, le club de Mbandaka a montré un visage beaucoup plus conquérant. Céleste FC a poussé pour refaire son retard et a logiquement relancé le suspense à l’heure de jeu. À la 66e minute, Gédéon Kasanza a réduit le score. Malheureusement pour les visiteurs, la marche était trop haute. Les Aigles du Congo ont fait le dos rond pendant le temps fort de leur adversaire. Ils ont parfaitement géré les vagues offensives avant de porter l’estocade finale en fin de match. À la 85e minute, Makosi Boyamba a douché les derniers espoirs de Céleste FC en inscrivant le troisième but de son équipe, scellant définitivement le succès des siens.
Cette victoire nette permet au FC Les Aigles du Congo de s’emparer provisoirement du fauteuil de leader de ces play-offs. C’est une excellente opération comptable et psychologique pour les protégés de Papy Mpoyi, qui s’affirment plus que jamais comme de sérieux prétendants au titre national.
Josaphat Mayi


