Dans le cadre de la vision portée par le gouverneur Daniel Bumba, axée sur la restauration de l’ordre et le renforcement de la sécurité routière, la Régie des Fourrières et de Contrôle Technique des Véhicules de Kinshasa (RFCK) intensifie ses actions de sensibilisation et de contrôle.
Ce mercredi 29 avril 2026, le directeur général de la RFCK, Joseph Kasinzi Mafolo, est monté au créneau pour rappeler aux propriétaires de véhicules l’obligation de se soumettre, sans délai, au contrôle technique. Une exigence qui, selon les autorités, ne relève plus d’une simple formalité administrative, mais d’un impératif de sécurité publique.

Cette sortie intervient dans un contexte particulier, à la veille du lancement de la deuxième échéance annoncée par l’autorité urbaine. Une phase qui sera suivie d’un bouclage strict visant les contrevenants. Autrement dit, les véhicules en infraction s’exposent désormais à des sanctions plus rigoureuses, dans une ville où les accidents liés à l’état défectueux des engins roulants restent une préoccupation majeure.
Face aux acteurs du secteur réunis pour l’occasion, centres de contrôle technique, associations professionnelles et structures spécialisées, le directeur général de la RFCK a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective. Il a exhorté ces relais à sensibiliser massivement les propriétaires de véhicules, les chauffeurs ainsi que les motocyclistes, afin de favoriser une mise en conformité généralisée.
Cette rencontre a également été l’occasion de présenter les nouvelles vignettes de contrôle technique, désormais destinées aussi bien aux véhicules qu’aux motos, un outil qui vise à renforcer la traçabilité, mais aussi à faciliter le travail des équipes de contrôle sur le terrain.
Les autorités veulent instaurer une nouvelle culture de responsabilité sur les routes de la capitale. Le double objectif est de réduire les risques d’accidents liés aux défaillances mécaniques et assainir durablement le secteur du transport urbain.

Dans une ville en pleine expansion où la circulation devient de plus en plus dense, cette offensive marque une étape supplémentaire dans la volonté des autorités de remettre de l’ordre. Reste désormais à savoir si les usagers répondront à cet appel avant l’entrée en vigueur des mesures coercitives annoncées.
Lydia Mangala


