Ce mardi 31 mars 2026, les Léopards de la RDC ont rendez-vous avec leur destin lors de la finale des barrages intercontinentaux. Face à eux, une équipe de la Jamaïque tout aussi déterminée, mais la sélection de Sébastien Desabre semble habitée par une force tranquille et une résilience à toute épreuve.
Au cœur de cette bataille tactique qui s’annonce, un homme s’impose comme la sentinelle indispensable. C’est Samuel Moutoussamy. Le milieu de terrain, devenu le véritable poumon du système Desabre, a partagé ses impressions au micro de nos confrères de Léopard Foot. Pour lui, l’enjeu dépasse largement le cadre d’une simple rencontre de football.

Conscient de la responsabilité qui pèse sur les épaules des joueurs, Moutoussamy a livré un témoignage poignant sur l’état d’esprit du groupe. Pour le joueur, il ne s’agit pas de briller individuellement, mais de porter les espoirs d’une nation entière.
« C’est le match le plus important de ma carrière. Ce ne sont pas seulement les ambitions personnelles mais celles de nos familles et de tout un peuple. », a-t-il déclaré.

Ces propos soulignent l’unité qui règne au sein de la tanière. Depuis l’arrivée du technicien français, la RDC a retrouvé une solidité et une cohésion qui faisaient défaut par le passé. Il a transformé chaque match en une mission nationale. Loin de se laisser paralyser par l’enjeu colossal d’une qualification en Coupe du Monde, Samuel Moutoussamy prône l’audace et l’engagement total.
En fait, pour arracher ce précieux billet, les Léopards devront jouer avec leur cœur, mais surtout avec une agressivité offensive assumée.
Le milieu de terrain a été très clair sur l’approche à adopter.

« On va mettre notre âme sur le terrain pour arracher la victoire. On ne peut pas être crispé, on doit mettre le feu offensivement et lacher tout ce qu’on a. », a poursuivi Samuel Moutoussamy.
Alors que le coup d’envoi approche, la ferveur monte à Kinshasa comme dans la diaspora. Si les Léopards parviennent à transformer cette pression en énergie positive, le 31 mars 2026 pourrait bien devenir une date gravée à jamais dans les annales du sport congolais.
Josaphat Mayi


