Deux jours seulement après le sacre historique des Lions de la Teranga lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, une onde de choc venue de Zurich fait trembler Dakar. Selon des informations révélées par le quotidien espagnol Mundo Deportivo, la FIFA envisagerait une sanction sans précédent. Il s’agit de l’exclusion du Sénégal pour la prochaine Coupe du Monde 2026.
La plus haute instance du football mondial ne semble pas avoir digéré les incidents survenus lors de la finale continentale. La FIFA, garante du respect des lois du jeu et de l’éthique sportive, pourrait frapper fort pour faire de ce cas un exemple mondial. Si la menace se précise, le Sénégal perdrait sa place au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Une décision qui serait un véritable séisme pour le football africain.
Que s’est-il passé à Rabat ? En fait, les événements surréalistes se sont déroulés dimanche dernier au Stade Prince Moulay Abdellah. Alors que le Sénégal et le Maroc se livraient un duel acharné pour la couronne africaine, le match a basculé dans l’irréel à la suite d’une décision arbitrale. À 0-0, l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala désigne le point de penalty en faveur du Maroc. Contestant vigoureusement cette décision, les hommes de Pape Thiaw ont purement et simplement quitté la pelouse.
Pendant de longues minutes, le monde entier a cru à un forfait définitif. Bien que le jeu a finalement repris après d’intenses négociations, cet acte d’insubordination serait au cœur du dossier disciplinaire de la FIFA.
Pourtant, sur le plan sportif, les Lions avaient réalisé l’exploit. En s’imposant 1-0 après prolongation, le Sénégal a décroché sa deuxième étoile continentale de manière héroïque. Mais aujourd’hui, le parfum de la victoire s’évapore face au risque de voir leur rêve mondialiste s’effondrer.
L’heure est désormais à l’attente du verdict officiel de la commission de discipline de la FIFA. Le Sénégal, champion d’Afrique en titre, parviendra-t-il à sauver sa place sur l’échiquier mondial? Reste à savoir dans les prochains jours.
Josaphat Mayi


