Dans l’avant-midi de ce mardi 18 juin 2025, alors que des rumeurs persistantes faisaient état d’un prétendu refuge de Constant Mutamba à l’ambassade de Cuba à Kinshasa, son parti politique, la NOGEC, a publié un démenti ferme et clair.
Le parti confirme que l’ancien ministre de la Justice est bien présent en République démocratique du Congo et réaffirme sa volonté de faire face à la justice congolaise, dans la transparence et le respect des lois.
Un démenti catégorique de la NOGEC
Face à la montée des spéculations selon lesquelles l’ancien ministre d’État à la Justice, Constant Mutamba, se serait réfugié à l’ambassade de Cuba en RDC, la Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC) a réagi avec fermeté.
Par la voix de son porte-parole, Jean Claude Ngazwa, le parti a apporté un démenti officiel, rejetant ces informations qu’il qualifie de fausses et malveillantes.
« Non, Constant Mutamba n’est pas réfugié à l’ambassade de Cuba. Il est prêt à faire face à la justice congolaise, comme il l’a toujours dit », a-t-il déclaré.
Le parti insiste sur le fait que son président national est bel et bien à Kinshasa et n’a à aucun moment sollicité un quelconque asile diplomatique.
Une manipulation médiatique dénoncée
La NOGEC considère ces allégations comme une campagne de diabolisation politique visant à ternir l’image d’un jeune leader engagé dans des réformes audacieuses du système judiciaire.
Le parti appelle la population, en particulier sa base, à faire preuve de retenue et à ne pas se laisser influencer par des fausses informations.
« Fake news. Je tiens à démentir l’information selon laquelle l’excellence Constant Mutamba serait réfugié à l’ambassade de Cuba en RDC. Comme il l’a dit lui-même, il est prêt à affronter la justice congolaise », a souligné Jean Claude Ngazwa sur son compte X.
Une posture de responsabilité assumée
Le parti affirme que son président affrontera sereinement cette phase judiciaire, avec dignité et dans le respect des lois de la République.
Pour la NOGEC, il n’est pas question de fuir ou de se soustraire à la justice, mais de répondre en toute responsabilité aux accusations portées contre lui.
Cette mise au point intervient au lendemain de la démission de Constant Mutamba de son poste de ministre de la Justice et garde des Sceaux, officiellement transmise au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.
Pour rappel, l’ancien ministre est cité dans une affaire de détournement présumé de 19 millions de dollars américains, dans le cadre du projet de construction d’une prison à Kisangani, dans la province de la Tshopo.
Lydia Mangala


