Le 2 janvier 2026, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont rendu un hommage respectueux au général Mamadou Mustafa Ndala, un héros national et une figure marquante de l’armée congolaise.
Son engagement, sa fidélité et son sacrifice pour la défense de la patrie ont été mis en avant, notamment par sa lutte déterminée contre les groupes armés dans l’Est du pays.
Mamadou Ndala a perdu la vie le 2 janvier 2014, victime d’une embuscade orchestrée par les rebelles ADF-Nalu près de Beni, au Nord-Kivu. Officier exemplaire, il s’est distingué par son dévouement à la paix et à la sécurité nationale. Son charisme et sa proximité avec ses troupes ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire des FARDC.
Né le 8 décembre 1978 à Ibambi, dans l’ex-province Orientale, il a été retrouvé sans vie dans sa jeep, aux côtés de deux gardes du corps. Inhumé au camp Kokolo à Kinshasa, il a été promu général de brigade à titre posthume. Suite à son assassinat, deux colonels de l’armée congolaise ont été condamnés pour leur implication dans la création de rebelles, soutenus par l’Ouganda.
Douze ans après sa mort, l’héritage du général Ndala perdure dans le cœur des soldats et de la nation congolaise. En 2014, il avait été désigné pour mener des opérations contre les ADF dans le territoire de Beni, aux côtés du général Lucien Bahuma, après avoir remporté une victoire décisive contre les rebelles du M23 en décembre 2013. Aujourd’hui, le Nord-Kivu continue de faire face à des violences de groupes armés, tandis que Goma endure les effets d’une occupation prolongée par le Rwanda.
Joëlle Luniongo


