Dans le cadre de la promotion des droits des femmes, sous l’impulsion de la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, un atelier de validation du projet de décret d’application de la loi sur la parité s’est ouvert le mardi 10 déversera 2026 à l’hôtel Sultani, à Kinshasa.
Neuf ans après la promulgation de la loi n°15/013 du 1er août 2015, portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité, le gouvernement veut désormais passer à la vitesse supérieure. L’objectif est de rendre cette loi pleinement opérationnelle, en définissant concrètement les mécanismes de sa mise en œuvre.

En lançant les travaux, la ministre Micheline Ombae Kalama a insisté sur la nécessité de transformer les textes en réalités visibles dans la vie quotidienne des Congolaises. Pour elle, cet atelier marque le passage de l’intention à l’action.
Dans son discours, elle a rappelé que défendre les droits des femmes ne relève pas seulement d’une obligation légale, mais d’un choix de société.

« Gouverner, c’est semer des graines dont nos enfants récolteront les fruits », a-t-elle déclaré, soulignant que l’égalité des chances est un investissement pour les générations futures.
La ministre a également salué le rôle des organisations de la société civile, qui se battent depuis des années pour l’application effective de cette loi. Elle a mis en avant le soutien technique et financier de la Fondation Friedrich-Ebert Stiftung, partenaire clé dans ce processus.

« La parité n’est pas une faveur, mais une justice », a lancé Micheline Ombae en clôturant son intervention.
Par ces mots, elle a réitéré l’engagement du gouvernement de faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une réalité concrète, et non plus un simple principe inscrit dans les textes, dans une société où les femmes occupent pleinement leur place dans toutes les sphères de la vie nationale.
Lydia Mangala


