Dans un communiqué daté du vendredi 22 août 2025 et signé par son Directeur général, Popol Mabolia, le Cadastre Minier rappelle l’obligation légale pour les détenteurs de droits miniers et de carrières qui tardent à passer de la théorie à la pratique, de fournir la preuve du démarrage effectif des travaux.
En effet, ce communiqué qui est parvenu à notre rédaction indique que cette exigence découle des articles 387 et 391 (alinéa 1er) du Règlement Minier. Pourtant, malgré de multiples rappels, plusieurs sociétés n’ont toujours pas respecté cette disposition.
« Sauf preuve contraire, les titulaires des droits miniers et de carrières figurant sur les listes transmises à la Direction des Mines ne se sont pas conformés aux règles en vigueur », souligne le communiqué.

Par ailleurs, le CAMI prévient que le non-respect de cette obligation constitue une infraction passible de sanctions sévères, pouvant aller jusqu’au retrait pur et simple des titres miniers. Au total, 55 entreprises sont directement concernées et invitées à régulariser leur situation sans délai auprès de la Direction des Mines.
Il sied de signaler que le Cadastre Minier se veut d’instaurer plus de discipline et de transparence dans la gestion des titres, dans un secteur régulièrement pointé du doigt pour ses pratiques opaques. Cela, dans le but de décourager la spéculation autour des permis miniers et pousser les détenteurs à passer réellement à l’exploitation ou à laisser la place à des investisseurs plus engagés.
Voici plus bas les listes des titulaires qui ne sont pas en ordre avec ces dispositions réglementaires :




Joséphine Mawete


