Lundi 27 janvier 2025, cette date restera à jamais historique et légendaire. Pas parce que les troupes rwandaises ont tenté de prendre la ville volcanique de Goma mais parce que vaillants soldats des Forces Armées de la République démocratique du Congo, FARDC et les Wazalendo ont défendu sans relâche les terres congolaises pour que aucune portion de terre ne soit cédée au Rwanda de Paul Kagame, qui pour plusieurs Congolais est un sanguinaire, le Hitler actuel et le tueur de l’avenir africain.
En effet, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont mené une contre-offensive efficace contre l’armée rwandaise à Goma, neutralisant plusieurs combattants ennemis. Les tensions persistent, mais la situation est sous contrôle.
Cependant, ces troupes congolaises sont déterminées à renvoyer la guerre d’où elle est venue, tout en s’assurant que les 25 éléments du Rwanda qui ont franchis les terres congolaises, n’y demeurent pas sans être contrôlés.
Un élément du Wazalendo qui s’est confié à nous, a laissé comprendre que la ville est sous contrôle.
J’ai circulé dans la ville, la situation générale est calme et l’ennemi n’a pas d’effectif. Je demande à la population de Goma et les jeunes en particulier de nous soutenir. De soutenir les FARDC et les Wazalendo. De résister à l’ennemi car il n’a absolument rien à craindre et la ville est sous contrôle par les FARDC, a-t-il fait savoir.
Avant de rassurer
Je rassure la population de la ville de Goma et celle de la RDC entière. Nous sommes présents et nous combattrons jusqu’au dernier cartouche. Nous sommes entrain de repousser l’ennemi et sur un effectif de 25, nous avons neutralisé plus de 18. Ils sont très loin du centre ville, conclut-il.
Après une nuit qui a duré presque une éternité, le pays entier se réveille ce mardi avec des planifications des organisations des marches populaires et une mobilisation générale accrue et caractérisée par une forte montée de patriotisme. Entre temps, le discours du Président de la République Félix Tshisekedi reste très attendu après la réunion inter institutionnelle qui s’est tenue à la cité de l’Union Africaine le lundi dernier.
Joséphine Mawete


