À l’occasion de la 60ᵉ session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, la Mission Permanente de la République Démocratique du Congo auprès de l’Office des Nations Unies et des institutions spécialisées, en partenariat avec le FONAREV et la CIA-VAR, organise un événement parallèle mêlant exposition artistique et conférence.
Trente ans de conflits armés au cœur des débats
Intitulé « Trente ans de conflits armés en RDC : appel à la reconnaissance des génocides oubliés, à la vérité et à la justice », ce side event se déroulera du lundi 8 au mercredi 10 septembre 2025 sur l’Esplanade du Palais des Nations à Genève.
L’exposition artistique, intitulée « L’Art pour la paix et la Résilience », mettra en lumière les récits et témoignages des victimes des violences, offrant une approche visuelle et émotionnelle de l’histoire tragique de la RDC.
Le mardi 9 septembre 2025, une conférence se tiendra dans la Salle Xi, de 14h30 à 17h30, réunissant experts, acteurs de la société civile et représentants des victimes.
Le L’objectif est de plaider en faveur d’une reconnaissance internationale des génocides perpétrés en RDC, longtemps occultés ou ignorés, et rappeler l’exigence de vérité, justice et mémoire pour les survivants.
Un plaidoyer pour la mémoire et la justice
À travers cet événement, la RDC souhaite sensibiliser la communauté internationale sur les crimes graves commis au cours des trois dernières décennies, insistant sur le fait que la paix et la réconciliation durable passent par la reconnaissance des souffrances, l’établissement de la vérité et l’accès à la justice.
Le partenariat avec le FONAREV et la CIA-VAR souligne l’importance de mettre les victimes au centre des initiatives de mémoire et de réparation.
L’Art au service de la paix
L’exposition artistique prévue offrira une plateforme où la création visuelle et plastique devient un vecteur de résilience et de sensibilisation.
Selon les organisateurs, l’Art permet de transmettre l’histoire autrement, de toucher les consciences et d’accompagner le processus de mémoire collective.
Avec ce side event, la RDC affirme sa volonté de mettre en lumière les crimes oubliés, de mobiliser les instances internationales pour qu’elles agissent et de rappeler que la justice et la reconnaissance sont des conditions indispensables à la paix durable dans le pays.
Lydia Mangala


