L’ambiance était tout simplement électrique le samedi 30 mai à Kinshasa. Les passionnés de football et les fêtards kinois se sont donné rendez-vous à l’Académie des Beaux-Arts pour vivre ensemble la finale de la Ligue des champions opposant le Paris Saint-Germain à Arsenal. À travers sa marque Heineken, la Bralima a transformé le site en une véritable fan zone, offrant au public une expérience immersive digne des grandes soirées européennes.
Dès la mi-journée, l’excitation était palpable aux abords de l’établissement. À 12h, les portes de la fan zone ont été ouvertes pour accueillir les premiers supporters. Pour y accéder, il suffisait de se munir d’un billet VIP ou d’acheter deux bouteilles de Heineken en petit format, une formule qui a rapidement séduit la jeunesse kinoise venue en nombre.
Le décor, soigneusement pensé, plongeait les participants dans l’ambiance du stade de Budapest. Maillots sur le dos, drapeaux en main, les supporters affichaient fièrement leurs couleurs. Les tuniques du PSG dominaient largement, témoignant d’un fort engouement pour le club parisien dans la capitale congolaise.
Avant le coup d’envoi, une chorale locale a offert un moment fort en émotions en interprétant l’hymne de la Ligue des champions. Une prestation saluée par le public, qui a immédiatement donné le ton de la soirée.

Autour des tables, la convivialité était au rendez-vous. Entre Heineken bien fraîches, sodas et boissons énergétiques, chacun profitait de l’instant dans une ambiance festive. Plusieurs figures de la scène culturelle congolaise, artistes et influenceurs, ont également été aperçues sur place.
Le match, riche en intensité, a tenu toutes ses promesses. Chaque action faisait vibrer la foule, alternant cris d’encouragement et moments de tension. Lorsque les filets ont tremblé, la fan zone a explosé de joie, offrant des scènes de liesse collective.

La mi-temps n’a pas laissé retomber l’ambiance. L’artiste Samarino a enflammé la scène avec une performance remarquée, enchaînant ses titres à succès comme « Elengi Goût », « Auditorat Diabo » et « Baby », repris en chœur par un public survolté.
Au coup de sifflet final, la victoire du PSG a déclenché une euphorie générale.
« C’est un moment historique pour nous ici à Kinshasa. Vivre cette deuxième étoile dans une ambiance pareille, c’est incroyable. On se croirait au stade », s’est exprimé Trésor, supporter du club parisien, dans la foule.

« L’organisation était impeccable. L’énergie du public, le show de Samarino, tout était parfait. C’est exactement comme ça qu’on aime vivre le football à Kinshasa », s’est réjoui la jeune influenceuse Divine.
Au-delà du sacre du PSG, c’est surtout la passion du football et le sens de la fête qui ont marqué cette soirée. En réunissant sport, musique et convivialité, la Bralima a une fois de plus démontré que Kinshasa sait vibrer au rythme des grands événements. Et comme souvent, la fête s’est prolongée tard dans la nuit à travers la ville.
Josaphat Mayi


