En cette date du 1er mai 2925, consacrée à la journée internationale du travail et des travailleurs, le Fonds National de Réparation des Victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité a tenu à saluer l’engagement sans faille des femmes et des hommes qui, dans les associations, ONG, structures publiques ou privées, se dévouent chaque jour à la cause des victimes.
À travers un message empreint de respect et de gratitude, l’institution a souligné le rôle déterminant de ces travailleurs dans le processus de réparation, de justice et de reconstruction.
Des actions essentielles, souvent dans la discrétion
Le FONAREV a mis en lumière l’impact profond des professionnels de terrain : psychologues, juristes, assistants sociaux, médecins, éducateurs, coordonnateurs…
Tous œuvrent, souvent dans l’ombre et parfois au prix de sacrifices personnels, à redonner espoir à ceux dont la vie a été brisée par des violences graves.
Leur engagement quotidien témoigne d’une profonde humanité et d’un attachement aux valeurs de dignité et de solidarité.
Un appel à valoriser les métiers de la réparation
Ce message du FONAREV se veut aussi un plaidoyer en faveur de la reconnaissance de ces métiers essentiels, encore trop peu mis en lumière.
En ce jour symbolique, l’institution rappelle l’importance de soutenir, renforcer et protéger les acteurs de l’aide aux victimes, afin qu’ils puissent exercer leur mission dans des conditions dignes et sécurisées.
En réaffirmant son engagement à leurs côtés, le FONAREV clôt son message par des remerciements sincères à tous ceux qui, par leur travail, contribuent à faire avancer la justice réparatrice en RDC.
Lydia Mangala


