Alors que les grandes échéances internationales approchent à grands pas, Simon Banza a choisi le meilleur moment pour briller. Ce lundi 16 mars 2026 lors de la réception de Khorfakkan, l’attaquant congolais a été le grand artisan de la victoire d’Al Jazira (3-1) et confirme son statut de fer de lance du club émirati.
Doublement décisif, l’ancien Lensois a d’abord fait parler son instinct de finisseur avant de se muer en passeur, étalant toute sa panoplie offensive. Avec cette nouvelle réalisation, Banza porte son total à 7 buts et 1 passe décisive cette saison. Au-delà des chiffres, c’est son impact physique et sa capacité à peser sur les défenses adverses qui impressionnent à deux semaines de la finale des barrages intercontinentaux de la FIFA.
Dans un championnat où l’exigence technique croît chaque année, le Congolais s’adapte avec une facilité déconcertante. Jusque-là, il devient l’atout numéro un d’Al Jazira pour la course au haut de tableau.
En fait, cette prestation XXL ne pouvait pas mieux tomber. À deux semaines de la finale cruciale des barrages intercontinentaux de la FIFA, Simon Banza affiche une forme étincelante. Alors que la hiérarchie en attaque chez les Léopards est toujours sujette à une saine concurrence, ce message envoyé depuis les Émirats arabes unis est limpide. Simon Banza est prêt à porter le poids de l’attaque nationale.
Sébastien Desabre, adepte des joueurs en pleine possession de leurs moyens et compétitifs, dispose désormais d’un argument de poids. Si Banza continue sur cette lancée, il sera difficile de se passer de son sens du but pour le rendez-vous le plus important de l’année pour la République Démocratique du Congo.
Visiblement, pour Sébastien Desabre, le casse-tête du front de l’attaque s’éclaircit à mesure que Banza enchaîne les filets tremblants. Dans la dernière ligne droite avant les barrages, cette version XXL de l’attaquant congolais tombe à point nommé. Al Jazira profite de son talent, mais c’est toute la RDC qui attend désormais de voir Banza de convertir cette étincelle en feu d’artifice mondial.
Josaphat Mayi


