À l’aube de la nouvelle année, alors que les institutions publiques affinent leurs priorités pour 2026, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a réuni, ce lundi 29 décembre 2025, l’ensemble des responsables des services, directions et structures spécialisées de son ministère autour d’une séance de travail stratégique consacrée à l’élaboration du Plan de travail annuel (PTA) 2026.
Cette rencontre de haut niveau a rassemblé, autour de la ministre, la secrétaire générale au Genre, Esther Kamwanya Biayi, ainsi que les principaux organes techniques du ministère, notamment l’Office national pour la promotion et la stabilité de la famille (ONAF), le Conseil national de l’Enfant (CNE), l’Agence nationale de lutte contre les violences faites aux femmes, jeunes et petites filles (AVIFEM), et la Cellule d’Études et de Planification pour la Promotion de la Femme, de la Famille et la Protection de l’Enfant (CEPFE).
L’objectif était d’harmoniser les actions, de définir des orientations stratégiques communes et de poser les bases d’une action publique plus cohérente, efficace et mesurable pour l’année à venir.
Une planification stratégique dans un contexte de renouveau
Quatre mois après son entrée au sein du gouvernement Suminwa II, Micheline Ombae Kalama imprime progressivement sa marque à la tête de ce ministère stratégique, appelé à jouer un rôle central dans l’intégration transversale de la dimension genre dans l’ensemble des politiques publiques.
Cette séance de travail entre ainsi dans une dynamique d’anticipation et de structuration, essentielle à la performance de l’action gouvernementale.
Selon Florence Boloko, coordonnatrice nationale de la CEPFE, la réunion a été ouverte par la secrétaire générale, qui a présenté un bilan synthétique des principales réalisations de l’exercice en cours, tout en esquissant les priorités et défis à relever en 2026.

S’en est suivi un dialogue qualifié de « constructif et participatif », traduisant la volonté collective de bâtir un plan réaliste, ambitieux et aligné sur les attentes des populations.
L’ensemble des activités projetées a été consigné dans un tableau global de planification, destiné à servir de boussole pour l’action du ministère tout au long de l’année 2026.
Rigueur, engagement et culture du résultat
Dans son allocution, la ministre du Genre, Famille et Enfant a lancé un appel appuyé à la collaboration, à la solidarité et au sens du devoir parmi les agents et cadres du ministère.
Soulignant que la performance institutionnelle est indissociable de l’intérêt supérieur de la Nation, Micheline Ombae Kalama a rappelé que lorsque le ministère fonctionne efficacement, c’est l’ensemble de la République qui en tire profit.
Au-delà de la planification interne, les échanges ont également porté sur la nécessité d’assurer une intégration effective du genre dans toutes les politiques publiques, ainsi que sur le renforcement des mécanismes de coordination interinstitutionnelle, indispensables à une mise en œuvre cohérente et à une évaluation rigoureuse des résultats.
Une vision alignée sur les priorités nationales
Dans une déclaration forte, la ministre a réaffirmé son engagement à inscrire l’action du ministère dans la vision du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et sous la conduite de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka.
« Gouverner, c’est prévoir », a-t-elle martelé, soulignant que la planification pour 2026 a été pensée dans un esprit d’anticipation et de résultats durables au service des femmes, des enfants et des familles de la RDC.
Les participants ont unanimement salué la méthode de travail de la ministre, qui, malgré une prise de fonction en cours d’exercice, a su s’approprier les actions en cours et insuffler une dynamique nouvelle, résolument orientée vers l’efficacité et l’impact.
En marge de cette séance de travail, le secrétariat général du ministère a remis à Micheline Ombae Kalama un cadeau symbolique de fin d’année, un geste de reconnaissance et de convivialité qui illustre le climat de cohésion et d’engagement au sein de l’administration du Genre, Famille et Enfant.
Avec ce cap clairement fixé, le ministère se projette vers 2026 avec l’ambition de traduire les engagements politiques en réalisations concrètes, pour le bien-être des générations présentes et futures.
Lydia Mangala


