Dans le cadre de la célébration du mois des droits de la femme, le Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (FOGEC) a marqué une présence active lors d’une journée stratégique organisée par le Secrétariat Général à l’Entrepreneuriat et aux Petites et Moyennes Entreprises (EPME), sous le haut patronage du Ministre de l’Entrepreneuriat et Développement des PME, Justin Kalumba Mwanga Ngongo.
Placée sous la coordination de la Secrétaire Générale, Zady Rukiya Ramazani, cette rencontre a réuni plusieurs structures clés de l’écosystème entrepreneurial, notamment le FOGEC, l’ANADEC, l’APROCEM, l’ARSP et TRANSFORME. L’objectif était d’évaluer l’impact réel des initiatives entrepreneuriales sur l’autonomisation économique des femmes en République démocratique du Congo.
Cette concertation multi-acteurs visait à renforcer la synergie entre institutions publiques et mécanismes d’accompagnement afin de favoriser un environnement propice à l’émergence et à la croissance des entreprises portées par des femmes.
Intervenant à cette occasion, la Directrice Générale Adjointe du FOGEC, Hélène Gakuru, a lancé un appel à l’endroit des femmes entrepreneures, les invitant à un changement de posture face aux opportunités économiques. Elle a insisté sur la nécessité d’une transition vers le secteur formel, condition essentielle pour accéder à des mécanismes de financement et de soutien structurés.
« Le futur est féminin ne prend sens que par l’action concrète », a-t-elle laissé entendre, soulignant que les entrepreneures doivent désormais s’approprier pleinement les dispositifs existants, oser franchir le cap de la formalisation et intégrer l’écosystème entrepreneurial pour accroître leurs chances de réussite.
La cérémonie a également connu la participation de plusieurs personnalités institutionnelles, notamment la Directrice de cabinet adjointe du Ministre de tutelle, ainsi que les responsables des structures sous supervision, dont le Directeur Général et le Président du Conseil d’Administration du FOGEC. Leur présence a témoigné de l’importance accordée à la question de l’autonomisation des femmes dans les politiques publiques.
Cette rencontre a permis de mettre en lumière des initiatives concrètes et de réaffirmer un engagement collectif en faveur de l’inclusion économique des femmes. Les échanges ont souligné la nécessité de renforcer les mécanismes d’accompagnement, d’améliorer l’accès au financement et de promouvoir un entrepreneuriat féminin structuré et durable.
En clôturant le mois de la femme, cette activité a pour objectif de faire des femmes congolaises des actrices majeures du développement économique du pays, en consolidant leur rôle au sein de l’écosystème entrepreneurial national.
Lydia Mangala


