Au croisement de l’avenue Assosa, du boulevard Triomphal et de l’avenue des Huileries, la circulation est, une fois de plus, dans la matinée de ce lundi 10 mars 2025, totalement congestionnée.
Taxis jaunes, bus de transport en commun, motos et véhicules privés se frayent un passage dans un chaos organisé qui est devenu le quotidien des Kinois.
Ici, comme ailleurs dans la capitale, les embouteillages ne sont plus une surprise, mais une réalité avec laquelle les habitants ont appris à composer.
Entre klaxons incessants, piétons slalomant entre les véhicules et chauffeurs impatients, cette scène illustre bien les défis de la mobilité urbaine à Kinshasa.

Pendant ce temps, des policiers tentent tant bien que mal de réguler la circulation, souvent dépassés par l’indiscipline des conducteurs et l’absence de véritables infrastructures adaptées à une ville en constante expansion.
Face à ce constat, la question de l’amélioration des infrastructures routières et de la gestion du trafic reste plus que jamais un enjeu majeur pour Kinshasa. Mais en attendant, les Kinois prennent leur mal en patience, conscients que ces embouteillages font désormais partie intégrante de leur mode de vie.
Lydia Mangala


