Le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) connaît une nouvelle ère. L’ingénieur Claude Mbuyi a officiellement pris ses fonctions de président de cette institution, succédant à William Mukambila, lors d’une cérémonie de remise et reprise organisée le mercredi 3 septembre 2025 au secrétariat général du ministère de la Jeunesse et Éveil patriotique.
Une transition pacifique et historique

La passation de pouvoir a été saluée pour son caractère démocratique et apaisé, une première dans l’histoire du CNJ.
Un représentant du ministère de la Jeunesse a qualifié cette alternance de moment historique, marquant la maturité de l’institution et ouvrant la voie à une gouvernance plus stable.
Un mandat sous le signe de l’unité et de l’action
Dans son premier discours en tant que président, Claude Mbuyi a exposé sa vision de faire du CNJ un véritable moteur de développement.
« Notre mandat sera placé sous le signe de l’unité et de l’action. Nous devons travailler de concert avec le gouvernement et les partenaires pour relever les défis de l’emploi, de l’entrepreneuriat et de l’éducation », a-t-il affirmé devant les jeunes et les partenaires présents.
La jeunesse au cœur de la gouvernance
Conscient du rôle stratégique de la jeunesse congolaise, le nouveau président a insisté sur l’importance d’une participation active des jeunes aux processus de décision :
« Nous prenons cette responsabilité, pas comme un honneur ou un privilège, mais comme une charge et un défi, afin de militer pour que les questions de la jeunesse soient au centre de la gouvernance de notre pays », a-t-il déclaré.
Se voulant rassembleur, il s’est dit disponible pour écouter critiques et suggestions, appelant les institutions, les organisations et les jeunes eux-mêmes à contribuer à la réussite de son mandat.
Une nouvelle dynamique pour la jeunesse congolaise
Avec cette prise de fonction, le nouveau bureau du CNJ ambitionne de devenir un porte-voix crédible et constructif, en portant haut les aspirations de la jeunesse et en s’impliquant dans les grandes orientations de la gouvernance nationale.
L’élection récente de Claude Mbuyi et sa prise officielle de fonction marquent ainsi le début d’un cycle nouveau où la jeunesse congolaise, souvent décrite comme l’avenir du pays, cherche désormais à être également actrice du présent.
Lydia Mangala


