Alors que le mois de mars est dédié à la promotion des droits des femmes à travers le monde, le Ministère du Genre, Famille et Enfant est monté au créneau après la diffusion d’une vidéo choquante montrant des violences exercées sur une femme en plein accouchement dans une structure hospitalière de Kinkole, située dans la commune de la N’Sele, à Kinshasa.
Dans un communiqué officiel publié le 26 mars 2026, la ministre Micheline Ombae a exprimé une condamnation avec la plus grande fermeté de faits qualifiés de graves, inacceptables et inhumains.
Le Ministère du Genre, Famille et Enfant estime que ces agissements constituent une violation flagrante des droits humains, mais aussi une atteinte directe à la dignité de la femme congolaise. Pour la ministre, de tels actes vont à l’encontre des valeurs fondamentales de la société congolaise.
Face à la gravité des faits, le Ministère du Genre, Famille et Enfant exige l’ouverture immédiate d’une enquête rigoureuse afin d’établir les responsabilités. Le communiqué insiste également sur la nécessité de clarifier le statut de l’auteur présumé des violences et d’appliquer des sanctions exemplaires, conformément aux lois en vigueur en République démocratique du Congo.
Le ministère a par ailleurs réaffirmé son soutien total et indéfectible à la victime, tout en rappelant son engagement à appliquer une politique de tolérance zéro face aux violences faites aux femmes, en particulier dans les structures de santé.
Dans cette optique, une équipe a été dépêchée sur le terrain pour s’enquérir de la situation et apporter une assistance directe à la patiente concernée.
Cette réaction officielle intervient alors que l’affaire continue de provoquer une onde de choc dans l’opinion publique congolaise, relançant le débat sur les violences en milieu médical et les conditions de prise en charge des femmes en maternité. Elle entre également dans une série de prises de parole d’acteurs publics et de la société civile, tous appelant à faire la lumière sur cette affaire et à garantir que de tels actes ne se reproduisent plus.
Le Ministère du Genre, Famille et Enfant place clairement la question des violences obstétricales au cœur du débat national, tout en mettant la pression sur les instances compétentes pour une réponse judiciaire à la hauteur des faits dénoncés.
Voici le communiqué du ministère :
Lydia Mangala



