À l’issue de la 47ᵉ session ordinaire du Comité exécutif de l’Union africaine, la Vice-Ministre des Affaires étrangères, Gracia Yamba Kazadi, a apposé sa signature sur la Convention de l’UA pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles (CEVEFF-UA).
Portée par la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi comme Champion de la Masculinité Positive, cette signature place la RDC parmi les pionnières sur la voie d’une Afrique plus juste et plus sûre pour ses citoyennes.
Une étape symbolique pour la RDC

En devenant le troisième pays à ratifier la CEVEFF-UA, la République démocratique du Congo démontre que la lutte contre toutes les formes de violence sexuelle et physique doit être une priorité nationale.
Gracia Yamba Kazadi a rappelé que la Convention engage à mettre en place des mécanismes juridiques et institutionnels visant à prévenir, protéger et poursuivre les auteurs de violences, tout en garantissant un soutien aux victimes.
Le rôle du Champion de la Masculinité Positive

Sous l’impulsion du Président Félix-Antoine Tshisekedi, la RDC a fait de la promotion d’une masculinité respectueuse et non violente un axe majeur de sa politique de genre.
Cette démarche implique la sensibilisation des jeunes hommes, la formation des forces de l’ordre et la mobilisation des communautés pour changer les normes sociales qui tolèrent ou encouragent la violence.
La signature de la CEVEFF-UA renforce ainsi la cohérence entre les engagements internationaux et les actions intérieures.
Vers l’application concrète de la Convention
La transposition de la CEVEFF-UA en droit congolais passera par l’adoption de lois spécifiques, la création de tribunaux spécialisés et la formation de magistrats et de personnels de santé.
Les ministères en charge de la Justice, de la Santé et du Genre travaillent déjà à l’élaboration de textes d’application et à la mise en place de centres d’accueil pour les victimes.
Les prochaines étapes incluent un plan national multisectoriel et un suivi par des comités impliquant société civile et partenaires techniques.
En signant cette Convention, la RDC bâtira une société où femmes et filles pourront vivre sans crainte de violence, condition indispensable pour un développement véritablement inclusif et durable.
Lydia Mangala


