Dans un contexte où le chômage des jeunes diplômés reste un défi majeur en République démocratique du Congo, l’innovation et la création d’entreprises apparaissent comme des solutions durables. C’est dans cette optique que le Directeur Général du FOGEC, Laurent Munzemba, a rencontré le PDG de l’ISIPA, Martin Ekanda Odimba, pour discuter de la valorisation des travaux de fin de cycle des étudiants.
Lors de cette rencontre, le PDG de l’ISIPA a présenté sa vision de former non seulement des diplômés qualifiés en informatique, programmation et analyse, mais surtout des créateurs capables de développer des projets entrepreneuriaux viables. L’objectif est de ne pas produire des demandeurs d’emploi, mais des jeunes capables de générer des opportunités et d’impacter positivement l’économie locale.
Pour le DG du FOGEC, ces travaux de fin de cycle doivent dépasser le simple exercice académique pour devenir de véritables prototypes d’entreprise. Le FOGEC s’engage à analyser et sélectionner les meilleurs projets, afin de les transformer en initiatives bancables et capables de créer de l’emploi.
Un protocole de collaboration entre les deux institutions sera prochainement signé pour structurer ce partenariat et offrir un encadrement concret aux étudiants. Cette démarche vise à assurer que les projets les plus prometteurs bénéficient d’un soutien technique, financier et stratégique pour leur développement.
« Assiduité, concentration et détermination car l’avenir appartient à ceux qui se distinguent », a lancé Laurent Munzemba aux jeunes.
Grâce à cette initiative, l’ISIPA et le FOGEC posent les bases d’un écosystème où l’enseignement supérieur devient un levier de création d’entreprises, contribuant ainsi à réduire le chômage et à dynamiser l’économie congolaise.
Cette collaboration promet de transformer la manière dont les étudiants abordent leur formation, faisant des travaux de fin de cycle de véritables passerelles vers l’entrepreneuriat et l’innovation.
Lydia Mangala



Grâce à cette initiative, l’ISIPA et le FOGEC posent les bases d’un écosystème où l’enseignement supérieur devient un levier de création d’entreprises, contribuant ainsi à réduire le chômage et à dynamiser l’économie congolaise.