À la veille d’une demi-finale qui s’annonce électrique, l’atmosphère est à la fois sereine et déterminée dans le camp marocain. Ce mercredi 14 janvier 2026, le stade Prince Moulay Abdellah de Rabat sera le théâtre d’un choc titanesque entre le Maroc et le Nigeria. Pour Walid Regragui, l’enjeu dépasse la simple qualification
Il s’agit de confirmer la suprématie continentale des Lions de l’Atlas sur leur propre sol.
Après un parcours sans faute, Walid Regragui ne cache pas sa satisfaction de voir son équipe figurer à nouveau parmi l’élite du football africain. Présent en conférence de presse d’avant-match ce mardi, le sélectionneur a souligné l’importance symbolique de ce rendez-vous.
« Ça fait plaisir de remettre le Maroc dans le dernier carré de notre continent. Ce sera un gros match. On espère être à la hauteur de la rencontre puis, se qualifier pour la finale inchallah. », a-t-il déclaré devant les médias.
Pour le technicien marocain, cette présence en demi-finale n’est pas une fin en soi, mais une étape nécessaire pour répondre aux attentes d’un peuple tout entier qui rêve de voir le trophée rester à la maison. Au-delà de l’enjeu national, Regragui s’est réjoui du plateau exceptionnel que propose cette édition de la CAN. Avec des demi-finales composées de véritables superstars mondiales, le sélectionneur voit en cet affrontement la preuve de la montée en puissance du football du continent.
« On a un dernier carré avec Hakimi, Ballon d’Or. Salah, Ballon d’Or. Mané, Ballon d’Or… Osimhen, Lookman… C’est la meilleure publicité qu’on puisse avoir pour le football africain. », a expliqué Walid Regragui.
Cette concentration de talents promet un spectacle de haute volée. Entre la solidité tactique des Marocains emmenés par Achraf Hakimi et la puissance offensive des Super Eagles portés par Victor Osimhen, le duel s’annonce comme une finale avant l’heure.
Un rendez-vous avec l’histoire…
En fait, le Maroc, porté par son public, devra faire preuve d’une résilience exemplaire pour écarter une équipe du Nigeria revancharde. Walid Regragui, fidèle à sa philosophie de famille, mise une fois de plus sur la cohésion de son groupe et l’impact émotionnel du stade de Rabat pour franchir cette dernière marche avant la grande finale.
L’Afrique et le monde auront les yeux rivés sur le Prince Moulay Abdellah ce mercredi. Dans un tournoi où les favoris ont souvent vacillé, le Maroc de Regragui semble plus que jamais prêt à assumer son statut.
Josaphat Mayi, à Rabat


