Le verdict est tombé ce mercredi soir. Après huit journées d’une intensité rare, la phase de Ligue de la Ligue des Champions a rendu son verdict définitif. Si le Top 8 savoure son billet direct pour les huitièmes de finale, le reste de l’Europe retient son souffle.
Terminer dans les huit premiers était un luxe absolu, car le tableau des barrages qui vient de se dessiner ressemble à s’y méprendre à un tournoi final avant l’heure. En fait, personne n’aurait imaginé voir de tels noms obligés de passer par les barrages. Pourtant, trois des plus grands favoris de la compétition joueront leur avenir sur une double confrontation. Le Real Madrid (9e) a frôlé la qualification directe mais devra batailler pour défendre sa couronne.
Finaliste de la dernière édition, l’Inter Milan (10e), a manqué de peu le wagon de tête et sera l’épouvantail du tirage. De son côté, la Juventus (13e), en reconstruction, n’a pas réussi à s’éviter ce détour périlleux. Champion d’Europe en titre, le Paris Saint-Germain a terminé onzième. Après une phase de ligue en dents de scie, les Parisiens devront assumer leur statut de favoris malgré une position inconfortable. Qualifiés plus loin dans le classement, les Monégasques n’auront pas l’avantage du terrain au match retour. Ce qui rendra leur survie d’autant plus héroïque.
Les outsiders dangereux….
Sans doute, le danger viendra de partout. Ce contingent d’équipes possède le talent nécessaire pour faire tomber n’importe quel cador. Douzième au classement, Newcastle, porté par la ferveur, est capables de tout. De son côté, le Bayer Leverkusen (16e), reste une machine redoutable. Pourtant, le Borussia Dortmund (17e), sera un atout majeur pour les finalistes de 2024.
Le Benfica a fini 24 ème. Les Portugais, derniers qualifiés in extremis après avoir battu les copains de Kylian Mbappé, n’ont absolument rien à perdre.
Avec une telle concentration de talents et de palmarès, le tirage au sort prévu ce vendredi s’annonce explosif. Il n’y aura plus de place pour le calcul. C’est désormais l’heure de la vérité.
Josaphat Mayi


