La République démocratique du Congo ouvre une nouvelle page de son engagement sur la scène internationale avec son mandat de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Plus de trente ans après sa dernière présence, ce retour est perçu comme un moment historique, porteur d’espoir et de responsabilités accrues pour le pays, notamment dans les domaines de la paix et de la sécurité internationales.
Un regain de stature internationale salué par la société civile
Réagissant à cette avancée diplomatique, Rosiane Kabangu, figure de la société civile congolaise et ambassadrice de la jeunesse au COMESA, a salué un renouvellement d’engagement de la RDC dans les grandes décisions mondiales.
Dans une publication sur son compte X, elle a souligné que ce siège traduit le retour du pays dans le cercle des nations qui comptent sur les questions de paix et de sécurité.
Pour elle, cette reconnaissance internationale constitue également un signal adressé à la jeunesse congolaise, appelée à s’approprier ce rayonnement et à s’impliquer davantage dans les enjeux globaux, convaincue qu’il ne peut y avoir de développement socio-économique durable sans une paix durable.
Un mandat stratégique au service de la paix et de la dignité nationale
Ce mandat au Conseil de sécurité offre à la RDC une tribune stratégique pour défendre ses intérêts, faire entendre sa voix sur les crises régionales et internationales, et plaider pour des solutions durables aux conflits.
Une vision partagée par la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, qui considère ce siège comme un instrument au service de la paix, de la sécurité et de la dignité du peuple congolais.
Dans cette dynamique, la présence de la RDC au sein de cette instance onusienne est perçue comme une opportunité majeure pour renforcer son leadership diplomatique, tout en ouvrant la voie à une participation plus active de la jeunesse dans la construction d’une paix durable, tant au niveau national qu’international.
Lydia Mangala


