La première chose à aborder lors du dialogue national inclusif, c’est le respect strict de la Constitution congolaise, y compris la question de la prise en otage de notre pays par des étrangers, en violation flagrante de notre loi fondamentale.
Après ce dialogue, il sera impératif de mettre fin à la nomination d’étrangers aux fonctions ministérielles et à toute autre responsabilité stratégique au sein de l’État congolais. Cela ne signifie pas que nous devons fermer la porte à notre diaspora : au contraire, nous devons soutenir la reconnaissance de la double nationalité afin de permettre a notre diaspora de contribuer pleinement au développement et à l’évolution du pays.
Cependant, cette ouverture doit s’accompagner de garde-fous clairs : les fonctions régaliennes et stratégiques de l’État doivent être verrouillées et strictement réservées à des Congolais ne présentant aucun risque de conflit d’intérêts. Servir la nation au plus haut niveau exige une loyauté exclusive et indéfectible envers le Congo. Si non, il faut renoncer à toute autre nationalité avant de prétendre à ces fonctions.
Ainsi, nous protégerons à la fois notre souveraineté nationale et la richesse que représente notre diaspora, dans un équilibre qui place l’intérêt supérieur du peuple congolais au-dessus de toute autre considération.
La majorité des dirigeants congolais sont en réalité des étrangers, et après 2028, ils retourneront dans leurs pays. Ce sont ces mêmes dirigeants qui osent traiter les vrais Congolais d’étrangers.
Les ambassades à Kinshasa connaissent parfaitement cette vérité, mais beaucoup préfèrent se taire, devenant ainsi complices des violations des lois congolaises. Pourtant, la Constitution de notre pays ne le permet pas actuellement.
Que tous les étrangers nommés à des fonctions régaliennes et stratégiques de l’État démissionnent immédiatement. La Constitution congolaise, en son article 10, est claire : « La nationalité congolaise est une et exclusive ». Elle ne peut être détenue concurremment avec aucune autre. Servir la Nation au plus haut niveau exige une loyauté totale envers le Congo, sans double allégeance.
Ces nominations constituent une violation flagrante de la Constitution et un conflit d’intérêts grave. Il faut renoncer officiellement à toute autre nationalité avant d’être nommé ou élu.
Les auteurs seront poursuivis pour usurpation de fonction publique et atteinte à la sûreté de l’État, et signalés à leurs pays pour poursuites complémentaires. Les Ambassades concernées recevront la liste complète avec preuves à l’appui de leurs citoyens impliqués. La liste en question est dominée par des ressortissants belges, français et canadiens.
Tant que la constitution congolaise interdit la double nationalité, seuls les Congolais peuvent occuper ces fonctions. Toute nomination contraire est illégale et nulle de plein droit.
Francine Muyumba Nkanga


