Le Comité de Suivi de la Paie (CSP) a réuni, ce mercredi 21 janvier 2026, l’ensemble des services intervenant dans la chaîne de la paie ainsi que les services gestionnaires, dans le cadre d’une séance d’évaluation du processus de traitement de la paie, consécutive à la finalisation de l’état liquidatif du premier trimestre de l’exercice budgétaire 2026.
Janvier, un mois charnière du calendrier budgétaire
Au cours de cette rencontre, il a été rappelé que le mois de janvier revêt un caractère particulier dans la gestion des finances publiques.
Il marque à la fois le démarrage d’un nouvel exercice budgétaire et l’ouverture d’un nouveau trimestre. Cette double transition implique des ajustements techniques et administratifs qui expliquent le décalage observé dans le lancement des opérations de paie.
Les responsables présents ont souligné que ces délais, bien que compréhensibles au regard des exigences de régularisation budgétaire, ne sauraient s’inscrire dans la durée au détriment des agents bénéficiaires.
Des instructions claires pour une paie dans des délais acceptables
Le CSP a tenu à rassurer sur le fait que les instructions émanant des autorités de supervision sont sans équivoque que l’exécution de la paie doit intervenir dans un délai acceptable, conformément aux engagements du gouvernement en matière de régularité et de prévisibilité des rémunérations des agents publics.
Cette réunion a permis de passer en revue les différentes étapes du processus, d’identifier les éventuels goulots d’étranglement et de formuler des recommandations visant à accélérer les opérations, tout en garantissant la fiabilité et la conformité des données de paie.
Une attention particulière portée aux hommes en uniforme

Dans la perspective d’un suivi rapproché, une nouvelle réunion est programmée pour le lundi 26 janvier 2026 avec les opérateurs de paie.
Cette rencontre aura pour objectif principal de s’assurer de l’effectivité des opérations, avec un accent particulier sur la paie des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et de la Police nationale congolaise (PNC).
Le CSP confirme donc son rôle de coordination et de veille, en vue de garantir une paie régulière, transparente et conforme aux orientations des autorités, tout en répondant aux attentes légitimes des agents de l’État en ce début d’année budgétaire.
Lydia Mangala


