Un colloque de haut niveau s’est tenu le mardi 20 jàvier 2026 à l’Assemblée nationale française, réunissant la ministre nationale du Genre, Famille et Enfant de la RDC, Micheline Ombae Kalama, et sa directrice de cabinet, Leatitia Bena, aux côtés de la ministre française du Genre et d’élus français.
Cette rencontre marque une étape significative dans la consolidation de la coopération bilatérale entre la République démocratique du Congo et la France dans les domaines du genre, de la famille et de la protection de l’enfant.
Une coopération renforcée pour la prévention des violences et la promotion des droits humains
Le colloque a réuni des députés français, des représentants de la société civile, des acteurs de terrain, ainsi que des associations engagées dans la lutte contre les violences et la défense des droits des femmes et des enfants.
Les échanges ont mis en lumière la profondeur des relations de solidarité entre la RDC et la France, avec une volonté commune de faire de l’égalité de genre un levier de développement durable.
L’objectif était de garantir à chaque femme, homme et enfant une vie à l’abri des violences, dans la dignité et la sécurité. Les participants ont souligné la nécessité de coordonner les efforts des États, des institutions et des associations locales pour fournir des réponses adaptées et durables aux réalités du terrain.
Approche multidimensionnelle et recommandations pour l’avenir
Le colloque s’est articulé autour de trois grandes séquences, portant notamment sur le cadre politique et la coopération internationale, ainsi que sur les liens entre violences basées sur le genre, santé mentale et reconstruction sociale.
Cette approche a permis de proposer des regards croisés entre société civile, diaspora et acteurs politiques, mettant en avant l’importance de l’accompagnement psychosocial et de la réinsertion sociale des victimes.
À l’issue des travaux, plusieurs recommandations majeures ont été formulées entre autres :

– Renforcer le soutien politique et financier de la France aux programmes de prévention des violences basées sur le genre (VBG) en RDC ;
– Accroître le financement des acteurs locaux engagés dans la protection des femmes et des enfants ;
– Consolider le rôle de la France comme allié stratégique dans la lutte contre l’impunité et la promotion de la justice pour les victimes.
Ce colloque est comme un cadre durable de dialogue et d’engagement mutuel, illustrant la détermination de la RDC et de la France à promouvoir les droits humains, l’égalité de genre et la protection des populations les plus vulnérables.
Lydia Mangala


