Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a officiellement clôturé, le jeudi 25 septembre 2025, l’atelier de validation de la politique nationale de gestion des risques de catastrophes en République Démocratique du Congo.
Ces assises, organisées du mardi 23 au jeudi 25 septembre 2025, ont permis d’aboutir à des avancées majeures pour doter le pays d’un cadre stratégique et opérationnel en matière de résilience face aux catastrophes naturelles et anthropiques.
Une politique nationale enfin validée

À l’issue de trois jours de travaux intenses réunissant experts, autorités nationales, partenaires et société civile, la RDC dispose désormais d’une politique nationale de gestion des risques de catastrophes validée et enrichie.
Ce document stratégique définit la vision, les priorités et les mécanismes nécessaires pour renforcer la résilience du pays face aux chocs et vulnérabilités multiples.
Des avancées institutionnelles majeures

Parmi les résultats concrets obtenus :
– La création de la Plateforme nationale de gestion des risques, dotée d’un cadre clair de fonctionnement ;
– La clarification des rôles et responsabilités entre le gouvernement central, les provinces, les entités territoriales décentralisées, la société civile, les partenaires techniques et financiers ainsi que les communautés locales ;
– L’adoption d’une feuille de route nationale pour une mise en œuvre efficace et coordonnée des orientations définies.
Ces avancées permettront une meilleure coordination des actions, en intégrant tous les acteurs dans une approche participative et inclusive.
Un engagement gouvernemental fort

Dans son discours de clôture, le VPM Jacquemain Shabani a exprimé la gratitude du Gouvernement envers les partenaires techniques et financiers pour leur appui constant et leur solidarité.
Il a surtout réaffirmé, au nom du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la volonté du Gouvernement de traduire les conclusions de l’atelier en actions concrètes.
Il a par ailleurs insisté sur l’importance d’instaurer « une culture partagée de prévention, de vigilance et de solidarité », mobilisant aussi bien les institutions publiques, les partenaires que les communautés locales et chaque citoyen.
Un outil stratégique pour la résilience et la sécurité humaine

Avec l’adoption de cette politique nationale, la RDC se dote d’un instrument stratégique de planification qui servira de boussole pour anticiper, prévenir et gérer efficacement les catastrophes.
Ce dispositif renforcera la résilience des communautés, protégera les populations vulnérables et contribuera à consolider la sécurité humaine sur l’ensemble du territoire national.
Lydia Mangala


