L’histoire d’amour entre Mohamed Salah, international égyptien et Liverpool, l’une des plus prolifiques de l’ère moderne de la Premier League, semble avoir atteint son point de rupture. Alors que le «Pharaon» a longtemps incarné l’indéboulonnable pilier des Reds, le vent du désert souffle désormais avec une force nouvelle.
Cette fois, le feuilleton saoudien ne se contente plus de rumeurs. Les fondations du club de la Mersey tremblent. Dans le froid du Merseyside, une tension insoupçonnée a éclaté au grand jour. Relégué sur le banc lors de rencontres cruciales, l’Égyptien n’a pas caché son agacement, égratignant publiquement son entraîneur. Ce coup de chaud a agi comme un révélateur pour la première fois, Salah ne se sentait plus intouchable.
Si la parenthèse de la Coupe d’Afrique des Nations ( CAN) Maroc 2025, a servi de tampon, offrant un répit bienvenu à toutes les parties, le retour au calme n’est qu’une façade. Malgré un sourire retrouvé et une place de titulaire réintégrée, les cicatrices de l’hiver sont toujours là, et elles ont ouvert la porte à un exode autrefois impensable.
Al-Ittihad, un pont d’or que l’on ne refuse plus…
Contrairement aux tentatives précédentes, où Liverpool fermait la porte à double tour, les négociations ont pris une tournure bien plus concrète. Selon les informations publiées par Foot Mercato, l’agent du joueur est en discussions actives avec Al-Ittihad.
En fait, Mo Salah, conscient que son cycle à Liverpool touche peut-être à sa fin après une saison 2024-2025 éprouvante, écoute. L’idée de devenir l’icône absolue de la Saudi Pro League, dans un pays où son aura dépasse le cadre du sport, est un défi qu’il est désormais prêt à relever.
Pour l’heure, le rideau n’est pas encore tombé. Mais, les projecteurs d’Anfield semblent doucement s’éteindre sur le numéro 11. Le prochain chapitre de la carrière de Mohamed Salah s’écrira peut-être sous le soleil de Djeddah.
Josaphat Mayi


