Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan quinquennal du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, le vice-ministre Théodore Kazadi Muayila a reçu en audience, le mardi 23 spetembre 2025, le gouverneur de la province du Maniema, Moïse Mussa Kabwankubi, venu plaider pour la mécanisation des écoles et bureaux gestionnaires de sa province.
Une politique éducative axée sur la rigueur et la transparence
Le vice-ministre a rappelé que la politique éducative nationale repose sur des principes clairs tels que assainir le secteur, lutter contre les irrégularités et garantir une mécanisation conforme aux normes légales.
« Le Plan quinquennal de notre ministère consacre la mécanisation comme un levier de justice sociale et de stabilisation du corps enseignant. Mais cette avancée ne peut être atteinte qu’à travers une rigueur administrative exemplaire », a-t-il déclaré.
Dans ce sens, il a réaffirmé qu’aucune école ne saurait être mécanisée sans disposer d’un arrêté valide et d’un dossier complet et régulier.
Un appel à la responsabilité des provinces
Le vice-ministre a encouragé le gouvernement provincial du Maniema à procéder sans délai à l’identification et la régularisation des établissements problématiques, en collaboration avec les services techniques compétents, afin de transmettre des dossiers conformes pour examen.
Cette exigence vise à mettre fin aux dysfonctionnements qui fragilisent le système éducatif et à garantir une gestion équitable des ressources humaines et matérielles.
La mécanisation, un levier de justice sociale
La démarche s’inscrit dans la vision du Plan quinquennal qui considère la mécanisation comme un outil de justice sociale, permettant la stabilisation du corps enseignant et l’amélioration de la qualité de l’éducation.
Le ministère entend ainsi ancrer la mécanisation dans une gouvernance responsable et transparente, avec pour finalité d’offrir aux élèves congolais une éducation de qualité dans un environnement assaini, au bénéfice de l’avenir de la Nation.
Lydia Mangala


