À quelques heures seulement des élections du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), la jeunesse congolaise exprime son indignation face aux manœuvres dilatoires qui cherchent à fausser le processus électoral.
Selon plusieurs sources, la Secrétaire Générale Thérèse MbujiBungi, Monsieur Jean-Paul Ekomela, DRH au ministère de la Jeunesse, et Don Okoma, chef de division urbaine, multiplient les pressions et menaces sur des candidats potentiels, allant jusqu’à mobiliser les agents des services de sécurité pour imposer la candidature de Claude Mbuyi.
« Cette tentative est présentée comme soutenue par le Chef de l’État, alors que celui-ci a clairement insisté sur le choix basé sur la compétence et l’indépendance du CNJ non sur des tendances politiques ni tribale. Au regard du contexte sécuritaire actuel. », a déclaré un jeune sur place qui requiert l’anonymat.
Selon lui, ces pratiques de chantage, de menaces et de pressions institutionnelles constituent un aveu d’échec pour la crédibilité du CNJ et fragilisent profondément la confiance de la jeunesse dans ses institutions.
La jeunesse congolaise appelle tous les acteurs à œuvrer pour que le CNJ demeure une institution représentative, indépendante et au service de tous les jeunes.
La rédaction


