Le Ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa-Atondoko Andali, a procédé, le jeudi 25 septembre 2925, à la remise officielle des Sceaux de la République aux représentants diplomatiques de la République Démocratique du Congo aux États-Unis.
La cérémonie s’est déroulée en présence de la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora, Thérèse Kayikwamba Wagner.
Une cérémonie à haute portée symbolique

Dans le bureau de l’Ambassadeur plénipotentiaire et Représentant permanent auprès des Nations Unies, Zenon Mukongo Ngay a reçu le Sceau destiné à l’Ambassade de la RDC à New York.
Parallèlement, le Chargé d’Affaires, Michel Shaku Yumi, a réceptionné le Sceau officiel destiné à l’Ambassade de Washington, spécialement dépêché pour l’occasion.
Le Sceau, garant de la légitimité de l’État

Encadré par le Décret n°16/015 du 21 avril 2016, le Sceau officiel de la République est un instrument essentiel dans la validation des actes et documents officiels.
« Le sceau officiel authentifie tous les actes et documents émis par nos institutions, nos services publics et nos missions diplomatiques. Il est le garant de la légitimité et de la fiabilité de l’État », a rappelé le Ministre Guillaume Ngefa.
Moderniser et crédibiliser la diplomatie congolaise

Au-delà de l’acte protocolaire, cette remise traduit la volonté du Gouvernement de renforcer la crédibilité de ses missions diplomatiques et de redorer l’image de ses institutions.
Elle marque une étape importante dans le processus de modernisation de la diplomatie nationale, tout en consolidant la confiance avec les partenaires internationaux.
Une dynamique de transparence et de professionnalisation

En dotant les représentations diplomatiques des Sceaux officiels, la RDC entend affirmer son engagement pour la transparence, l’authenticité et la professionnalisation de ses missions à l’étranger.
Ce geste illustre également la détermination du pays à inscrire son action diplomatique dans une dynamique de bonne gouvernance et de valorisation de ses institutions, tant sur le plan interne que vis-à-vis de la communauté internationale.
Lydia Mangala


