L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a officiellement lancé, ce jeudi 8 janvier 2026, la procédure de capture des données biométriques en vue de l’obtention des passeports diplomatiques destinés aux députés nationaux.
La cérémonie s’est déroulée au Palais du Peuple, sous la présidence de Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, deuxième Vice-président de la Chambre basse du Parlement.
Cette activité s’est tenue en l’absence du Président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, empêché. Elle marque une étape importante dans l’organisation administrative et protocolaire des élus nationaux, appelés à représenter l’État congolais tant sur le plan national qu’international.
Une démarche conforme au statut des élus
L’opération de capture vise à permettre aux députés nationaux de se doter de leurs passeports diplomatiques dans un cadre structuré, ordonné et respectueux de leur statut institutionnel.
À cet effet, les élus sont invités à se présenter pour l’enregistrement de leurs données biométriques, étape indispensable à l’établissement de ce document officiel de voyage.
Cette initiative s’inscrit dans une logique de modernisation et de rationalisation des procédures administratives au sein de l’Assemblée nationale, tout en garantissant l’égalité de traitement et la transparence dans l’octroi de ce titre.
Le passeport diplomatique, un outil de représentation de l’État
Il convient de rappeler que le passeport diplomatique est un document réservé aux autorités appelées à représenter la République démocratique du Congo à l’étranger.
Conformément aux textes légaux et réglementaires en vigueur, il est notamment accordé au Président de la République, aux membres du Gouvernement, aux députés nationaux, aux sénateurs, ainsi qu’à d’autres hauts responsables de l’État.
À travers cette opération, l’Assemblée nationale entend garantir à ses membres les moyens administratifs nécessaires à l’exercice optimal de leurs missions, notamment dans le cadre des relations parlementaires internationales et des activités officielles à l’étranger.
Lydia Mangala


