La République démocratique du Congo a vécu un moment historique le mercredi 24 septembre 2025 lors de l’ouverture de la session matinale du débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies.
Représentant le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a présidé la première session de ces assises mondiales, un geste fort qui traduit l’influence croissante de la RDC dans le concert des Nations.
Une première présidence remarquée
À la tribune de l’Assemblée générale, Thérèse Kayikwamba Wagner a dirigé les travaux avec autorité et sens de responsabilité, en assurant la police de la prise de parole.
C’est elle qui a accordé la parole à plusieurs dirigeants mondiaux de premier plan, parmi lesquels le Roi d’Espagne Felipe VI, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco, ou encore Massoud Pezzeshkin, président de la République islamique d’Iran.
Un symbole fort pour la RDC
Cette image, hautement symbolique, marque la montée en puissance de la RDC au sein des Nations Unies et illustre le leadership visionnaire du président Félix Tshisekedi, qui mise sur la valorisation des compétences féminines congolaises à l’international.
La présence de Thérèse Kayikwamba à ce poste prestigieux traduit également le respect et la considération dont jouit désormais la RDC auprès des autres États membres.
Une reconnaissance sur la scène internationale
Alors que le Chef de l’État congolais participait simultanément à une réunion de haut niveau du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, la présidence assurée par la ministre d’État vient confirmer le rôle grandissant de la RDC dans la diplomatie mondiale.
Cette dynamique entre dans la perspective de janvier 2026, date à laquelle la RDC siègera comme membre non permanent du Conseil de sécurité pour la période 2026-2027.

Ce moment historique ou la RDC consacre non seulement l’influence grandissante du pays sur la scène internationale, mais aussi son engagement à promouvoir un leadership inclusif et visionnaire.
La vice-présidence de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale ouvre officiellement une nouvelle ère pour la RDC au sein des Nations Unies.
Lydia Mangala


