La ministre des Affaires foncières, Oneige N’sele, a franchi une étape décisive dans la modernisation du secteur foncier en République démocratique du Congo.
Elle a co-signé, ce mercredi 7 janvier, le procès-verbal d’adoption du nouveau cadre organique du Secrétariat général des Affaires foncières, aux côtés du Vice-Premier ministre et ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau Ebua.
Cette adoption marque la fin d’un cadre organisationnel vieux de 43 ans, hérité de l’ordonnance n°82/027 du 19 mars 1982. Le nouveau dispositif s’inscrit dans la dynamique de la réforme foncière engagée par le gouvernement, notamment à travers la loi n°25/62 du 30 décembre 2025, et répond aux exigences de modernisation du service public.
Aligné sur les objectifs d’innovation, de performance et de transparence, ce cadre organique vise à renforcer l’efficacité administrative du Secrétariat général, à clarifier les responsabilités des services et à améliorer la qualité de l’offre publique au bénéfice des usagers.
Réagissant à cette avancée majeure, la ministre Oneige N’sele a salué, via un message publié sur le réseau social X (ex-Twitter), la portée historique de ces réformes :

« Deux réformes structurelles majeures du secteur foncier :
– 52 ans après, une loi refondée ;
– 43 ans après, un nouveau cadre organique validé.
Le Secrétariat général dispose désormais d’un cadre de travail permettant à ses services de retrouver du prestige et de restaurer la confiance des usagers. », a-t-elle indiqué.
Par ailleurs, cette réforme s’inscrit dans la vision portée par les plus hautes autorités du pays, sous l’impulsion du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et du gouvernement conduit par la Première ministre Judith Suminwa, en faveur d’une gouvernance foncière assainie, crédible et tournée vers le développement.
Il sied de noter qu’avec l’adoption de ce nouveau cadre organique, le ministère des Affaires foncières amorce un tournant stratégique, ouvrant la voie à une administration foncière plus performante, plus lisible et davantage orientée vers la restauration de la confiance entre l’État et les citoyens.
Joséphine Mawete


