L’activiste des droits des femmes et experte en paix et sécurité, Déborah Nyamugabo, a salué l’initiative de la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES), qui a organisé, du lundi 5 au vendredi 9 janvier 2026 à Kinshasa, un atelier de formation consacré au renforcement du leadership féminin, dans le cadre du programme She Leads, avec l’appui financier du Bureau des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement du Royaume-Uni (FCDO).
Pendant cinq jours, 25 femmes issues d’horizons divers cadres de partis politiques, actrices de la société civile, étudiantes engagées et représentantes de confessions religieuses ont pris part à cet espace d’échanges et de renforcement des capacités, animé par une ambition commune : accroître leur rôle et leur influence dans les processus décisionnels en République démocratique du Congo.
Pour Déborah Nyamugabo, cet atelier a permis de faire émerger un message clair et sans équivoque :
« Les femmes veulent et peuvent occuper une place centrale dans les instances électorales, politiques et communautaires. »

Elle souligne que cette initiative a constitué bien plus qu’une simple formation.
« Il s’agit d’un véritable cadre de partage, d’apprentissage et d’inspiration, qui témoigne d’une volonté croissante de voir les femmes pleinement impliquées dans la prise de décisions et la construction d’une gouvernance plus inclusive en RDC », a-t-elle déclaré.

À travers le programme She Leads, IFES et ses partenaires entendent ainsi contribuer à l’émergence d’un leadership féminin fort, capable d’influencer durablement les politiques publiques et les dynamiques communautaires. Une démarche que Déborah Nyamugabo considère comme essentielle pour la consolidation de la démocratie, de la paix et de l’égalité de genre en République démocratique du Congo.
Joséphine Mawete


