À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, la coordonnatrice nationale des Femmes de l’Union Sacrée de la Nation et présidente nationale de la Ligue des femmes du Cercle des Réformateurs Intègres du Congo (CRIC), Justine Tshilanda, a appelé les femmes congolaises à s’engager davantage pour leur autonomisation et leur indépendance financière.
Cette activité s’est tenue le dimanche 8 mars 2026 au Stade Tata Raphaël à Kinshasa, sous le haut patronage de la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae. La cérémonie s’est déroulée en présence de la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi et de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.
Au micro de ZolaNews, Justine Tshilanda a expliqué que cette journée ne doit pas seulement être une célébration, mais surtout un moment de réflexion et d’engagement pour les femmes.
« Aujourd’hui, on a parlé de droit, justice et action pour les femmes et les filles. Au niveau national, nous avons aussi parlé du droit d’arrondissement et de l’autonomisation des femmes et des filles. C’est une occasion pour nous, les femmes et les mamans, de continuer à délivrer ce message dans nos maisons, dans nos familles et dans nos quartiers », a-t-elle déclaré.
Pour cette responsable politique, la valorisation de la femme passe avant tout par l’éducation et l’indépendance économique.
« La femme doit être valorisée. Nous devons arriver à l’autonomiser pour lui donner la possibilité de devenir indépendante. Sur le plan économique, il faut apprendre à gérer ses moyens afin de pouvoir s’assumer », a-t-elle insisté.
Justine Tshilanda a également salué la présence des autorités du pays à cette activité dédiée à la femme congolaise.
« Vous avez vu la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi qui est venue honorer la femme congolaise. La Première ministre Judith Suminwa était également là. La ministre du Genre aussi. Elles ont donné le meilleur d’elles-mêmes pour que cette journée soit vraiment une journée pas comme les autres », a-t-elle souligné.
S’adressant particulièrement aux femmes et aux jeunes filles, elle les a invitées à prendre leur destin en main.
« J’ai dit à toutes les femmes et à toutes les jeunes filles que nous devons prendre la chose en main. Nous ne devons pas seulement continuer à réclamer nos droits. Nous devons vivre ce que nous avons réclamé », a-t-elle affirmé.
Elle a enfin exhorté les femmes à transformer les discours en actions concrètes.
« Que cela ne reste pas seulement des slogans ou des paroles. Nous devons passer à l’action, apprendre à gérer notre vie et nos finances pour devenir vraiment indépendantes », a conclu Justine Tshilanda.
Cette célébration du 8 mars a réuni plusieurs organisations féminines, militantes et autorités, dans le but de promouvoir les droits des femmes et de renforcer leur rôle dans le développement de la République démocratique du Congo.
Lydia Mangala


