Un élève se trompe dans le code de son item? Avant : casse-tête manuel.
Aujourd’hui le système corrige et récupère l’erreur via la base des données de l’identification en cache.
Voici comment : L’erreur humaine classique : le code mal écrit.
Ex: 1 élève inverse deux chiffres dans le code de son item. Résultats dans l’ancien système : item rejeté, l’intervention humaine obligatoire, risque d’erreur et de perte de temps.
Avec le nouveau système, lorsque le scan détecte un code erroné, il ne rejette plus directement l’item. Il croise les données disponibles sur l’item (noms, numéro, école, centre,…) pour retrouver automatiquement le bon code.

Plus d’intervention humaine pour ce « type d’erreur » : avec le nouveau système, l’intervention humaine est inutile pour ce type d’erreur. L’ITEM N’EST PLUS REJETÉ. Conséquence : moins de délais, moins d’erreur, plus d’efficacité.
Une correction intelligente : le système utilise une base de données intelligente pour reconnaître et corriger les anomalies courantes.
Un élève est reconnu par croisement de données et son item est réintégré au flux de correction.
Un gain de temps considérable
Avant le nouveau système : plusieurs jours de vérification manuelle pour corriger un lot d’erreurs.
Aujourd’hui : le système les identifie en quelques secondes et poursuit la correction sans interruption.
Une fiabilité renforcée

Avec le nouveau système, les erreurs de transcription, les pertes des données sont réduites, y compris les frustrations des élèves dont les copies étaient bloquées à cause d’un chiffre mal inscrit ou une copie raturée.
L’innovation prônée est au service de l’équité. Avec le nouveau système, plus aucun élève ne sera pénalisé pour une simple erreur de code. C’est une révolution pour la justice éducative également.
L’installation des nouveaux centres de correction à Mbuji Mayi et à Lubumbashi a permis de procéder au scannage des items le jour même, plus besoin de consigner toutes les malles pour expédition à Kin. Ce qui justifie la célérité des résultats pour Le Kasai et le HK.
Presque plus de dépouillement des copies
Avant, il fallait rassembler les copies par centre et par batterie ( série, options,…)pour corriger
Aujourd’hui, ce dépouillement n’est plus nécessaire, les copies peuvent être insérées sans tenir compte des séries ni risque de rejet.

Le centre de correction de Kin possède plus d’une dizaine de scanners, Lubum et Mbuji Mayi 4 chacune.
Supposons une moyenne de 20 scanners, combien d’items peuvent être corrigés en 1 jrnée sachant qu’on peut aujourd’hui numériser +/- 100 copies par minute? À vos calculs
Tracy Ntumba Busanga, Conseillère en Coopération, partenariat et projets au Ministère de l’éducation nationale et initiation à la nouvelle citoyenneté



2 commentaires
Ce nouveau système de correction automatisée, s’il représente une avancée technique, n’est pas exempt de limites ni de risques. L’idéal serait une hybridation associer l’efficacité technologique à la vigilance humaine, afin de garantir à la fois rapidité, exactitude et équité réelle.
Sans cela, l’innovation vantée risque de devenir une source de nouvelles injustices, plus discrètes… mais tout aussi problématiques.
Ce nouveau système de correction automatisée, s’il représente une avancée technique, n’est pas exempt de limites ni de risques. L’idéal serait une hybridation associer l’efficacité technologique à la vigilance humaine, afin de garantir à la fois rapidité, exactitude et équité réelle.
Sans cela, l’innovation vantée risque de devenir une source de nouvelles injustices, plus discrètes mais tout aussi problématiques.