La Société nationale d’électricité (SNEL) de Kinshasa a annoncé une coupure temporaire d’électricité ce dimanche 9 février, de 9h à 14h, pour des travaux sur le poste haute tension Funa. Cette interruption concernera plusieurs communes, à savoir Barumbu, Gombe, Lingwala, Limete, Masina, Lemba, Kasa Vubu, Ngiri-Ngiri et Kalamu.
Selon un communiqué officiel de la SNEL, la fourniture d’électricité pourra être rétablie plus tôt si les travaux sont achevés avant l’heure prévue. Toutefois, cette annonce intervient dans un contexte particulièrement difficile, puisque ces communes sont plongées dans une obscurité quasi permanente depuis près d’une semaine.
Les résidents, déjà habitués à des coupures fréquentes, vivent au quotidien une situation précaire qui affecte tant leur sécurité que leur confort. Les difficultés rencontrées vont de l’impossibilité d’assurer un éclairage suffisant dans les rues à des répercussions sur les activités économiques et la communication entre voisins.
Les travaux entrepris sur le poste haute tension Funa visent à renforcer la stabilité et la fiabilité du réseau électrique de la capitale. Selon les autorités de la SNEL, cette maintenance est indispensable pour améliorer le service sur le long terme, bien que la situation actuelle puisse engendrer des désagréments supplémentaires à court terme.
Les responsables locaux, en collaboration avec la SNEL, appellent à la patience des habitants et recommandent de prendre les mesures de précaution nécessaires durant cette période de coupure. Par ailleurs, ils assurent qu’un suivi constant sera effectué afin de minimiser l’impact de ces travaux sur la vie quotidienne des populations concernées.
Cette intervention technique, bien qu’essentielle pour l’avenir énergétique de Kinshasa, vient s’ajouter à une série de coupures récurrentes qui perturbent déjà considérablement la vie dans les communes affectées. Espérons que la réhabilitation du poste haute tension Funa apportera une amélioration durable et que la lumière reviendra rapidement dans ces quartiers privés d’électricité depuis trop longtemps.
Lydia Mangala


