En marge de sa tournée dans le Grand Nord de la province, le Président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, l’Honorable Aimé Boji, s’est adressé jeudi 26 fevrier 2026 à la population de Kasindi, cité frontalière entre la RDC et l’Ouganda. Accompagné de plusieurs élus nationaux et provinciaux ainsi que du Gouverneur Militaire du Nord-Kivu, le Général Major Evariste Somo Kakule, il a tenu un meeting populaire placé sous le signe de la paix, de l’unité et de l’espoir.
Face à une foule attentive et nombreuse, le Speaker de la Chambre basse a répété le message qu’il a porté tout au long de sa tournée dans les localités de Beni, Oicha, Butembo, Lubero et Lukanga : la paix se construit jour après jour, et elle commence par chacun d’entre nous.

« La paix commence par chacun de nous. Elle exige l’unité, la solidarité et la confiance en notre avenir commun », a-t-il déclaré, saluant la résilience des populations frontalières, souvent confrontées aux défis sécuritaires et économiques.
Il a encouragé les habitants à rejeter les divisions, à soutenir les efforts des autorités locales et nationales, et à renforcer la cohésion communautaire, indispensable pour faire reculer l’insécurité et bâtir un futur stable et prospère.

Le Président de l’Assemblée nationale a également réaffirmé la volonté des institutions de la République, sous la conduite du Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, de sécuriser le Grand Nord, d’accompagner les victimes des violences et de promouvoir le développement local.
L’Assemblée nationale, par cette tournée, reste proche des communautés, écoute leurs préoccupations et accompagne les initiatives qui favorisent la stabilité et la reconstruction sociale.
Pour Aimé Boji, la paix n’est pas une promesse lointaine, mais une responsabilité collective, où autorités et citoyens doivent œuvrer main dans la main pour reconstruire le tissu social et sécuriser l’avenir du Nord-Kivu.

À travers ce meeting, Aimé Boji rappelle à tous que chaque action, chaque geste d’unité, chaque effort de solidarité compte, et que la paix durable passe par l’engagement de chacun au sein de sa communauté.
Lydia Mangala


